Conseil d'État, 7ème et 2ème sous-sections réunies, 6 novembre 2013, 365079, Publié au recueil Lebon
TA Dijon
Rejet 19 janvier 2012
>
CAA Lyon
Annulation 7 novembre 2012
>
CE
Annulation 6 novembre 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions législatives

    Le Conseil d'Etat a jugé que le moyen manquait en fait, car la cour avait bien visé les dispositions législatives pertinentes.

  • Rejeté
    Intérêt à agir des associations

    Le Conseil d'Etat a confirmé que les associations justifiaient d'un intérêt suffisant pour agir, sans erreur de droit ni de qualification juridique.

  • Rejeté
    Absence de publicité et mise en concurrence

    Le Conseil d'Etat a jugé que l'absence de publicité et de mise en concurrence affectait gravement la légalité du choix du concessionnaire.

  • Rejeté
    Responsabilité des associations

    Le Conseil d'Etat a décidé que les associations n'étaient pas les parties perdantes et a rejeté cette demande.

  • Rejeté
    Dépens de l'instance

    Le Conseil d'Etat a jugé que les associations n'étaient pas les parties perdantes, rendant cette demande irrecevable.

  • Accepté
    Frais exposés par les associations

    Le Conseil d'Etat a ordonné le versement d'une somme aux associations pour couvrir les frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la commune de Marsannay-la-Côte et la Société publique locale d'aménagement de l'agglomération dijonnaise (SPLAAD) contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon. La cour administrative d'appel avait annulé une délibération du conseil municipal de Marsannay-la-Côte et une décision du maire rejetant un recours gracieux, et avait enjoint à la commune de résilier une convention de concession d'aménagement. Le Conseil d'État rejette les pourvois de la commune et de la SPLAAD, confirmant ainsi l'annulation de la délibération et de la décision du maire. Cependant, le Conseil d'État annule l'arrêt de la cour administrative d'appel en ce qu'il a statué sur les conclusions à fin d'injonction, car la commune et la SPLAAD n'ont pas eu suffisamment de temps pour présenter leurs observations en défense. Le Conseil d'État ordonne donc aux parties contractantes de résilier la convention de concession d'aménagement dans un délai de trois mois à compter de la notification de la décision. Le Conseil d'État condamne également solidairement la commune et la SPLAAD à verser une somme de 3 000 euros aux associations requérantes au titre des frais exposés par elles.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e et 2e ss-sect. réunies, 6 nov. 2013, n° 365079, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 365079
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 7 novembre 2012, N° 12LY000811
Identifiant Légifrance : CETATEXT000028161274
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2013:365079.20131106

Sur les parties

Texte intégral

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