Conseil d'État, Assemblée, 9 novembre 2015, 359548, Publié au recueil Lebon
TA Clermont-Ferrand
Rejet 21 juin 2011
>
CAA Lyon
Rejet 22 mars 2012
>
CE
Annulation 9 novembre 2015
>
CAA Lyon
Annulation 14 février 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Responsabilité de l'administration

    La cour a jugé que la MAIF et l'association n'étaient pas fondées à demander à la commune le remboursement de la provision, car la faute inexcusable de l'employeur ne permettait pas de partager la responsabilité avec l'administration.

  • Rejeté
    Action subrogatoire

    La cour a estimé que la demande de garantie ne pouvait être acceptée, car la faute inexcusable de l'employeur excluait la possibilité de demander une telle garantie à l'administration.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la MAIF et l'association Centre lyrique d'Auvergne contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon, qui avait rejeté leur demande de remboursement par la commune de Clermont-Ferrand suite à un accident du travail. Les requérants invoquaient une erreur de droit, arguant que la commune pouvait être tenue responsable en raison de sa négligence. Le Conseil d'État a annulé l'arrêt, considérant que la cour avait erronément jugé que la faute inexcusable de l'employeur excluait toute responsabilité de la commune. Il a renvoyé l'affaire à la cour administrative d'appel et condamné la commune à verser 1 500 euros à chacun des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires21

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Exposition à l’amiante : condamnation de l’Etat pour carence
nausica-avocats.fr · 25 février 2025

2Mediator : Servier tente de jouer la responsabilité de l’Etat. Réponse de la CAA de Paris : " pas vous ! Pas ça ! "
Blog sanitaire et social Landot & associés · 5 août 2024

3Responsabilité : qualité de tiers, d'usager ou de participant à un travail public
Association Lyonnaise du Droit Administratif · 6 mars 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, ass., 9 nov. 2015, n° 359548, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 359548
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 22 mars 2012, N° 11LY02021
Précédents jurisprudentiels : Confère :
, sur la faculté de l'employeur auteur d'une faute inexcusable de se retourner contre le tiers coauteur du dommage, Cass. soc., 18 janvier 1996, M. Briotet c/ L'Union des assurances de Paris (UAP), n° 93-15.675, Bull. civ. V, n° 18.,,[RJ3]
décision du même jour, SAS Constructions mécaniques de Normandie, n° 342468, à publier au Recueil.,,[RJ2]Ab. jur. CE, 18 avril 1984, Société Souchon, n° 34967, p. 167.
CE, 31 décembre 2008, Société Foncière Ariane, n° 294078, p. 498.
décision du même jour, SAS Constructions mécaniques de Normandie, n° 342468, à publier au Recueil.,,[RJ2]Ab. jur. CE, 18 avril 1984, Société Souchon, n° 34967, p. 167.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000031464417
Identifiant européen : ECLI:FR:CEASS:2015:359548.20151109

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Assemblée, 9 novembre 2015, 359548, Publié au recueil Lebon