Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 9 novembre 2023, 473633
TA Melun 11 avril 2023
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CE
Rejet 9 novembre 2023
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TA Melun
Non-lieu à statuer 12 mars 2024
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TA Melun
Non-lieu à statuer 12 mars 2024

Arguments

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  • Accepté
    Urgence et doute sérieux quant à la légalité des décisions

    Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impact immédiat des décisions sur la situation des requérants, ainsi que par l'absence d'intérêt public suffisant à justifier le maintien de ces décisions.

  • Accepté
    Violation des droits de la défense

    Le juge a relevé que les décisions avaient été prises sans que les intimés aient eu la possibilité de se défendre efficacement, ce qui crée un doute sérieux quant à la légalité des décisions.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais engagés

    La cour a jugé que le département, étant la partie perdante, devait supporter les frais de justice conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par le département de Seine-et-Marne après une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Melun ayant suspendu l'exécution des décisions de retrait d'agréments et de licenciement des assistants familiaux M. A et Mme B. Le département demande l'annulation de cette ordonnance. Le Conseil d'État rejette le pourvoi du département et confirme ainsi l'ordonnance du juge des référés. Il considère que le juge des référés a correctement apprécié l'urgence de la situation, compte tenu des impacts graves et immédiats des décisions litigieuses sur les intéressés. De plus, le Conseil d'État estime que les moyens invoqués par M. A et Mme B, concernant notamment la méconnaissance des droits de la défense et du principe du contradictoire, sont susceptibles de créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Le département de Seine-et-Marne est par conséquent condamné à verser une somme globale de 3 000 euros à M. A et Mme B au titre des frais de l'instance.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 9 nov. 2023, n° 473633, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 473633
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 11 avril 2023, N° 2302229, 2302230
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
., s'agissant des obligations incombant à un inspecteur du travail au titre de l'enquête préalable à la délivrance d'une autorisation de licenciement d'un salarié protégé, CE, 9 juillet 2007, Sangare, n° 288295, T. pp. 651-1109.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 9 août 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048384885
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2023:473633.20231109
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Sur les parties

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Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 9 novembre 2023, 473633