CAA de MARSEILLE, 7ème chambre, 10 novembre 2023, 23MA00797, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille
Annulation 8 juin 2017
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CAA Marseille
Rejet 1 juin 2018
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CAA Marseille
Annulation 24 décembre 2020
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CE
Annulation 27 mars 2023
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CE 31 mars 2023
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CAA Marseille
Annulation 10 novembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Inapplicabilité des dispositions de l'article L. 122-1 du code de l'environnement

    La cour a jugé que les impacts environnementaux de la centrale devaient être analysés dans l'étude d'impact, ce qui n'a pas été fait.

  • Accepté
    Insuffisance de l'étude d'impact

    La cour a estimé que l'étude d'impact était insuffisante et ne respectait pas les exigences légales.

  • Accepté
    Régularisation de l'autorisation environnementale

    La cour a jugé que les vices relevés dans l'étude d'impact pouvaient être régularisés par une décision modificative.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que les intimés devaient rembourser les frais de justice de l'appelant.

Résumé par Doctrine IA

Je ne suis pas un avocat, mais je vais vous résumer les informations principales contenues dans le document que vous avez fourni :

Demande : Annulation d'une autorisation préfectorale accordée à la société E.ON pour exploiter une centrale biomasse à Gardanne.

Questions juridiques posées : Validité de l'autorisation au regard de la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et des études d'impact et d'incidences Natura 2000.

Réponse de première instance : Le tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2012.

Raisonnement de la cour d'appel : Elle a identifié des insuffisances dans l'étude d'impact et l'évaluation des incidences Natura 2000 liées à l'approvisionnement en bois et au bilan carbone du projet.

Position de la cour d'appel : Surseoit à statuer sur la requête de la SAS GazelEnergie et du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires pendant 12 mois en attendant la régularisation des vices identifiés.

Infirme partiellement la décision du tribunal administratif en lui renvoyant l'affaire et demande des mesures correctives pour compléter l'étude d'impact et l'évaluation des incidences, impliquant une nouvelle consultation publique.

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Commentaires28

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 7e ch. - formation à 3, 10 nov. 2023, n° 23MA00797
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 23MA00797
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 27 mars 2023, N° 450135
Dispositif : Avant dire-droit
Date de dernière mise à jour : 18 mai 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048386347

Sur les parties

Texte intégral

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