Conseil d'État, Juge des référés, 16 février 2024, 491835, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 16 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte aux libertés fondamentales

    La cour a estimé que l'interdiction était manifestement disproportionnée par rapport aux risques invoqués et qu'elle portait une atteinte grave aux libertés fondamentales.

  • Accepté
    Absence de justification des mesures

    La cour a relevé que le ministre n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour justifier l'interdiction de déplacement, rendant la mesure illégale.

  • Accepté
    Droit à réparation des frais engagés

    La cour a jugé que l'Etat devait verser une somme à l'association en raison de l'acceptation de sa demande de suspension.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par l'Association nationale des supporters afin de suspendre deux arrêtés interdisant le déplacement des supporters du Paris-Saint-Germain pour un match. L'association invoquait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment la liberté d'aller et venir et la liberté d'association.

Le Conseil d'État a rejeté les conclusions visant l'arrêté préfectoral, considérant qu'il n'interdisait pas l'accès au stade. Concernant l'arrêté ministériel, il a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment justifié l'interdiction de déplacement des supporters par des faits précis et une disproportion manifeste des mesures.

Par conséquent, le Conseil d'État a suspendu l'arrêté ministériel, estimant que l'atteinte aux libertés fondamentales était grave et manifestement disproportionnée. Il a également condamné l'État à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 16 févr. 2024, n° 491835
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 491835
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 28 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049168682
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2024:491835.20240216
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du sport.
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Conseil d'État, Juge des référés, 16 février 2024, 491835, Inédit au recueil Lebon