Conseil d'État, 7ème chambre, 15 mars 2024, 489482, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes
Rejet 7 septembre 2023
>
CE
Annulation 15 mars 2024

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la condition d'urgence

    La cour a jugé que le juge des référés a effectivement commis une erreur de droit en ne considérant pas que la condition d'urgence était satisfaite dans ce cas.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire et insuffisante motivation

    La cour a estimé que les moyens avancés par Monsieur B ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, justifiant ainsi le rejet de la demande de suspension.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des frais d'avocat

    La cour a rejeté cette demande en raison des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 qui font obstacle à une telle indemnisation.

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e chs, 15 mars 2024, n° 489482
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 489482
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 7 septembre 2023, N° 2311917
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 28 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049286218
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:489482.20240315
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