Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 18 mars 2024, 474558
TA Strasbourg 6 décembre 2019
>
CAA Nancy
Rejet 17 novembre 2022
>
CE
Rejet 18 mars 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Propriété présumée de la parcelle

    La cour a estimé que la demande d'indemnisation pour la perte du bien, en raison de l'incorporation dans le domaine communal, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais d'avocat

    La cour a jugé que la commune de Châtenois n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de mettre à sa charge les frais d'avocat demandés par les demandeurs.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy qui a rejeté l'appel de MM. A contre le jugement du tribunal administratif de Strasbourg. MM. A demandaient à la commune de Châtenois de leur verser une indemnité de 111 500 euros en raison de l'incorporation dans le domaine communal d'une parcelle dont ils se prétendaient propriétaires. Le Conseil d'État rejette le pourvoi de MM. A car il considère que la demande d'indemnisation relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En conséquence, le Conseil d'État confirme l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy. Aucune somme n'est mise à la charge de la commune de Châtenois.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Biens vacants et sans maître : qui peut se manifester pendant la période de 30 ans pour ensuite bloquer l’appropriation par la commune ?
blog.landot-avocats.net · 29 avril 2025

Conclusions du rapporteur public · 20 septembre 2024

3Acquisition des biens présumés sans maître : quelle répartition des compétences ?Accès limité
Hélène Meurin · L'ESSENTIEL Droit de l'immobilier et urbanisme · 1 mai 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 8-3 chr, 18 mars 2024, n° 474558, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 474558
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nancy, 17 novembre 2022, N° 20NC00256
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 28 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049294586
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:474558.20240318
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 18 mars 2024, 474558