Conseil d'État, 4ème chambre, 27 mars 2024, 440362, Inédit au recueil Lebon
TA La Réunion 5 mars 2000
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TA La Réunion
Annulation 15 mars 2000
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CAA Bordeaux 29 avril 2004
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TA La Réunion 7 février 2005
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TA La Réunion 22 février 2007
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CE 27 décembre 2007
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TA La Réunion 27 décembre 2007
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TA La Réunion
Rejet 28 octobre 2010
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TA La Réunion
Rejet 24 février 2011
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TA La Réunion
Annulation 21 février 2013
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CE
Rejet 11 avril 2014
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TA La Réunion 17 novembre 2016
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CE 1 mars 2019
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CAA Paris
Réformation 30 janvier 2020
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CE 1 octobre 2020
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CE
Annulation 27 mars 2024

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit dans l'appréciation de la sanction disciplinaire

    Le Conseil d'État a jugé que la cour administrative d'appel n'avait pas correctement examiné si la sanction aurait pu être légalement prise, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Fautes de l'administration ayant causé des préjudices

    Le Conseil d'État a reconnu que certaines fautes de l'administration engageaient sa responsabilité, justifiant une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence de M. B.

  • Accepté
    Préjudice moral dû aux décisions illégales

    Le Conseil d'État a estimé que M. B avait subi un préjudice moral significatif en raison des décisions illégales, et a accordé une indemnisation de 20 000 euros.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris concernant la demande de M. B de condamner l'État à lui verser une indemnité de 200 000 euros en réparation des préjudices subis du fait d'agissements fautifs des services du rectorat. Le Conseil d'État constate que la cour administrative d'appel a commis une erreur de droit en ne recherchant pas si les fautes commises par l'administration pouvaient justifier la sanction disciplinaire du déplacement d'office infligée à M. B. Le Conseil d'État annule donc l'arrêt de la cour administrative d'appel et réforme le jugement du tribunal administratif en ramenant l'indemnité due par l'État à M. B à 20 000 euros. Les autres moyens soulevés par M. B sont rejetés.

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Sur la décision

Référence :
CE, 4e chs, 27 mars 2024, n° 440362
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 440362
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 30 janvier 2020, N° 17PA20299
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 28 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049336610
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:440362.20240327
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Sur les parties

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