Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 30 décembre 2024, 476201
TA Bordeaux
Rejet 5 décembre 2018
>
CAA Bordeaux
Rejet 16 février 2021
>
CE
Annulation 15 novembre 2022
>
CE 30 décembre 2024
>
CE
Non-lieu à statuer 16 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inexécution d'une décision de justice

    La cour a constaté que FranceAgriMer n'avait pas pris les mesures nécessaires pour exécuter la décision du Conseil d'Etat.

  • Accepté
    Droit au remboursement suite à une décision de décharge

    La cour a jugé que la société avait droit au remboursement de la somme versée, car le titre de recette avait été annulé.

  • Accepté
    Droit aux intérêts de retard

    La cour a estimé que la société avait droit aux intérêts de retard à compter de la date de la décision du Conseil d'Etat.

  • Accepté
    Droit aux intérêts de retard sur les frais d'instance

    La cour a jugé que la société avait droit aux intérêts de retard sur la somme versée au titre des frais d'instance.

  • Accepté
    Astreinte pour inexécution d'une décision de justice

    La cour a jugé qu'une astreinte était justifiée pour garantir l'exécution de la décision du Conseil d'Etat.

  • Accepté
    Frais non compris dans les dépens

    La cour a jugé que FranceAgriMer devait verser cette somme au titre des frais d'instance.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi par la société Maison Le Star Vignobles et Châteaux pour constater l'inexécution de sa décision du 15 novembre 2022 par FranceAgriMer. La société invoque l'article L. 911-5 du code de justice administrative pour demander des mesures d'exécution, y compris le remboursement de 350 607,12 euros. Le Conseil d'État constate que FranceAgriMer n'a pas exécuté la décision, car la compensation invoquée était litigieuse, et ordonne le remboursement avec intérêts légaux. Une astreinte de 500 euros par jour est prononcée en cas de non-exécution dans le délai d'un mois.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conséquences de la contestation d'un titre de recouvrementAccès limité
Nathalie Finck · Gazette du Palais · 11 février 2025

2Analyses du Conseil d'État du 16 au 31 décembre 2024
Conseil d'Etat · 13 janvier 2025

3Les conditions d'attribution des aides à l'investissement en matière d'installations agricoles peuvent être fixées par le directeur général de FranceAgriMerAccès limité
Nathalie Finck · Gazette du Palais · 29 novembre 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 3-8 chr, 30 déc. 2024, n° 476201, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 476201
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Exécution
Décision précédente : Conseil d'État, 15 novembre 2022, N° 451758
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Comp., jugeant qu’une créance restant exigible en dépit de sa contestation peut donner lieu à compensation, CE, 2 octobre 2002, Mme Martin, n°s 226606 229283, T. pp. 663-796....[RJ2] Rappr., s’agissant de l’annulation pour excès de pouvoir d'une décision refusant le versement d'une somme d'argent, CE, 7 février 2020, M. Biakete Yetinzapa, n° 420567, T. pp. 801-814-933.
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 6 août 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050932410
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:476201.20241230
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 30 décembre 2024, 476201