Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 18 novembre 2024, 476298
TA Grenoble 17 mars 2020
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CAA Lyon 12 avril 2022
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CAA Lyon
Rejet 30 mai 2023
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CE
Rejet 18 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Inexécution des formalités de transmission du certificat d'urbanisme

    La cour a jugé que la non-transmission du certificat d'urbanisme au préfet n'affectait pas la réglementation applicable au permis de construire, conformément aux dispositions du code général des collectivités territoriales.

  • Rejeté
    Vices entachant le permis de construire

    La cour a estimé que les vices allégués avaient été régularisés dans le délai imparti, rendant la demande d'annulation infondée.

  • Rejeté
    Parties perdantes

    La cour a jugé que les défendeurs n'étaient pas les parties perdantes dans cette instance, ce qui rendait la demande de mise à charge infondée.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par les consorts C contre deux arrêts de la cour administrative d'appel de Lyon, qui avaient rejeté leur demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme et d'un permis de construire délivrés à la société Panorama. Les consorts C invoquaient une méconnaissance des articles L. 410-1 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, mais le Conseil d'État confirme que la cour n'a pas commis d'erreur de droit, considérant que le certificat d'urbanisme était valide malgré son non-envoi au préfet. Le pourvoi est donc rejeté, et les consorts C sont condamnés à verser 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires18

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Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 18 nov. 2024, n° 476298, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 476298
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 30 mai 2023, N° 20LY01529
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., s’agissant de l’appréciation de la conformité aux règles locales de desserte des constructions, sur la possibilité de tenir compte des prévisions inscrites dans un POS, CE, 20 janvier 1988, SCI Le clos du cèdre, n° 85548, p. 36
dans un PLU, CE, 28 décembre 2017, Société PCE et autres, n°s 402362 402429, T. pp. 774-848-854-860....[RJ2] Cf. sol. contr., faute qu’un projet de desserte revête un caractère suffisamment certain, CE, 20 janvier 1988, SCI Le clos du cèdre, n° 85548, p. 36.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 9 août 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050591110
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:476298.20241118
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