Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 23 décembre 2025, 499324
TA Nîmes
Rejet 29 novembre 2022
>
CAA Toulouse
Rejet 1 octobre 2024
>
CE
Annulation 23 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inexactitude des énonciations cadastrales

    La cour a jugé que l'administration devait se conformer aux énonciations des documents cadastraux et qu'aucune décision judiciaire n'avait tranché la question de l'appartenance de la voie.

  • Rejeté
    Absence de motifs justifiant l'interdiction de circulation

    La cour a estimé que le maire avait le droit de refuser l'interdiction en l'absence de motifs justifiant une telle décision.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison des décisions administratives

    Le Conseil d'État a décidé que l'État devait verser une indemnité à Monsieur A… en raison de l'annulation de la décision de refus de modification cadastrale.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. A… contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse, qui avait rejeté ses demandes d'annulation des décisions du maire de Nîmes et du directeur départemental des finances publiques. M. A… invoquait une erreur de droit concernant la qualification de la voie B… Alexandre et l'absence de décision judiciaire sur son statut. Le Conseil d'État casse partiellement l'arrêt pour avoir mal appliqué les règles de rectification cadastrale, en précisant que l'administration doit se conformer à la situation de propriété telle que présentée dans le fichier immobilier. Il condamne l'État à verser 3 000 euros à M. A… au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Bornage de terrains : tout comprendre
simonnetavocat.fr · 17 mars 2026

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°499324
Conclusions du rapporteur public · 23 décembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 8-3 chr, 23 déc. 2025, n° 499324, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 499324
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Toulouse, 1 octobre 2024, N° 23TL00237
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
., reconnaissant cette faculté à l'administration sur le fondement des textes applicables en Polynésie française, CE, 4 mai 2023, Société Pora Pora et autre, n° 462404, T. p. 711....[RJ2]
Confère :
, en précisant, CE, Section, 29 décembre 1978, Ministre de l'économie et des finances c/ Dame Sokorovsky, n° 02343, p. 543.
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 13 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053163213
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:499324.20251223
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 23 décembre 2025, 499324