Conseil d'État, 4ème - 1ère chambres réunies, 7 novembre 2025, 491578, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 7 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure d'extension

    La cour a estimé que le moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

  • Rejeté
    Validité des mandats des signataires

    La cour a jugé que ce moyen manquait en fait.

  • Rejeté
    Extension de stipulations contraires aux dispositions légales

    La cour a estimé que les stipulations ne relevaient pas des principes fondamentaux du droit du travail.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure d'extension

    La cour a estimé que le moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

  • Rejeté
    Validité des mandats des signataires

    La cour a jugé que ce moyen manquait en fait.

  • Rejeté
    Extension de stipulations contraires aux dispositions légales

    La cour a estimé que les stipulations ne relevaient pas des principes fondamentaux du droit du travail.

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    Irrégularité de la procédure d'extension

    La cour a estimé que le moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

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    Validité des mandats des signataires

    La cour a jugé que ce moyen manquait en fait.

  • Rejeté
    Extension de stipulations contraires aux dispositions légales

    La cour a estimé que les stipulations ne relevaient pas des principes fondamentaux du droit du travail.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par le Groupement des acteurs du portage salarial éthique, la FEDEP'S et la Fédération CGT des sociétés d'études pour annuler l'arrêté du 30 novembre 2023 étendant un avenant à la convention collective nationale des salariés en portage salarial. Les requérants invoquaient une procédure irrégulière, l'absence de vérification des mandats des signataires, et des violations des articles L. 1254-15, L. 1254-21 et L. 2221-1 du code du travail. Le Conseil d'État rejette ces moyens, considérant qu'ils ne soulèvent pas de questions sérieuses et que l'arrêté ne méconnaît pas les dispositions légales. Les requêtes sont donc rejetées, et les requérants sont condamnés à verser des frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
CE, 4-1 chr, 7 nov. 2025, n° 491578
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 491578
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 12 novembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052542178
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:491578.20251107
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