Conseil d'État, 1ère chambre, 4 décembre 2025, 508503, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 4 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Erreurs de fait dans le refus de délégation

    La cour a estimé que les griefs soulevés par le requérant ne posent pas de question nouvelle et ne présentent pas un caractère sérieux.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la dignité de la personne humaine

    La cour a jugé que l'article L. 116-1 du code de l'action sociale et des familles ne méconnaît pas la dignité de la personne humaine.

  • Rejeté
    Violation de la liberté d'entreprendre

    La cour a conclu que l'article L. 116-1 ne fait pas obstacle à la commercialisation de l'application par le demandeur.

  • Rejeté
    Préjudice causé par le refus de délégation

    La cour a jugé que le demandeur n'est pas fondé à demander l'indemnisation du préjudice, car la décision de rejet est justifiée.

  • Rejeté
    Conformité de l'article L. 116-1 à la Constitution

    La cour a estimé qu'il n'y a pas lieu de renvoyer la question au Conseil constitutionnel, car les griefs ne présentent pas un caractère sérieux.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par M. B… A… pour contester le refus implicite du Premier ministre de déléguer à sa société le contrôle des absences des intervenants d'aide à domicile. M. A… demandait également une indemnisation de l'État et le renvoi d'une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.

M. A… invoquait plusieurs moyens : la décision lui faisait grief, des erreurs de fait entachaient le refus, et celui-ci méconnaissait la dignité humaine, la protection des usagers, le contrôle de l'aide à domicile, ainsi que la liberté d'entreprise. Il soulevait également une question prioritaire de constitutionnalité concernant l'article L. 116-1 du code de l'action sociale et des familles.

Le Conseil d'État rejette la requête, considérant que l'article L. 116-1 du code de l'action sociale et des familles ne méconnaît ni la dignité humaine, ni la liberté d'entreprendre, ni le principe d'égalité. Il estime que les arguments soulevés ne présentent pas de caractère sérieux et qu'il n'y a donc pas lieu de renvoyer la question au Conseil constitutionnel ni de poser une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.

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Sur la décision

Référence :
CE, 1re chs, 4 déc. 2025, n° 508503
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 508503
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : QPC T-Refus transmission (définitif)
Date de dernière mise à jour : 6 décembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052992876
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:508503.20251204
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code pénal
  3. Code de justice administrative
  4. Code de l'action sociale et des familles
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