Conseil d'État, 1ère chambre, 4 décembre 2025, 509080, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 20 août 2025
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TA Paris
Rejet 30 août 2025
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CE 17 septembre 2025
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CE 13 octobre 2025
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CE
Rejet 4 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité de la décision de désignation d'avocat

    La cour a estimé que la décision contestée était conforme à la jurisprudence applicable et que la condition posée par le président était légitime.

  • Rejeté
    Refus illégal de désignation d'avocat

    La cour a jugé que la demande de Monsieur A… était manifestement dépourvue de chances raisonnables de succès, rendant le refus légitime.

  • Rejeté
    Inapplicabilité des dispositions contestées

    La cour a estimé que les dispositions en question ne pouvaient pas être contestées par la voie de l'inscription de faux, car elles ne sont pas applicables au litige.

  • Rejeté
    Conformité des dispositions législatives

    La cour a jugé que les questions soulevées n'étaient pas recevables car les dispositions contestées avaient déjà été déclarées conformes à la Constitution.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. A... contestant des décisions relatives à la désignation d'avocats et à des recours judiciaires. M. A... invoquait plusieurs moyens, notamment l'illégalité du refus de désignation d'un avocat par l'ordre des avocats, la méconnaissance du droit à un procès équitable et l'atteinte à des droits fondamentaux par diverses dispositions législatives et jurisprudentielles.

Le Conseil d'État a rejeté les questions prioritaires de constitutionnalité soulevées par M. A.... Il a jugé que les dispositions de l'article 13 de l'ordonnance du 10 septembre 1817 ne sont pas de nature législative, que celles de l'article 23-10 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 ont déjà été déclarées conformes à la Constitution, et que l'article 647 du code de procédure pénale n'est pas applicable au litige. Les dispositions réglementaires du code de justice administrative relatives aux audiences ont également été écartées.

Concernant les autres moyens, le Conseil d'État a considéré que la demande de M. A... visant à engager une action en responsabilité contre l'ordre des avocats était dépourvue de chances raisonnables de succès, car elle portait sur des dispositions non législatives. De même, le pourvoi envisagé contre l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris était manifestement dépourvu de chances de succès, le juge administratif n'ayant pas commis d'erreur de droit. Par conséquent, la requête de M. A... a été rejetée dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
CE, 1re chs, 4 déc. 2025, n° 509080
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 509080
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 13 octobre 2025, N° 507766
Dispositif : QPC T-Refus transmission (définitif)
Date de dernière mise à jour : 6 décembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052992877
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:509080.20251204
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code de procédure civile
  3. Code de justice administrative
  4. Code de procédure pénale
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