Conseil d'État, 6ème chambre jugeant seule, 23 mars 2026, n° 508320
CAA Toulouse
Rejet 8 décembre 2022
>
CE
Annulation 18 avril 2024
>
CAA Toulouse
Rejet 17 juillet 2025
>
CE
Rejet 23 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Dénaturation des pièces du dossier

    La cour a estimé que les arguments avancés ne démontraient pas une erreur manifeste dans l'appréciation des faits.

  • Rejeté
    Erreur de droit et insuffisance de motivation

    La cour a jugé que les considérations sur l'impact paysager étaient suffisantes et correctement motivées.

  • Rejeté
    Condition d'absence de solution alternative

    La cour a considéré que la condition était remplie selon les éléments fournis.

  • Rejeté
    Erreur de droit et insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et conforme aux exigences légales.

  • Rejeté
    Dénaturation des pièces du dossier

    La cour a estimé que l'étude d'impact était adéquate et ne présentait pas d'insuffisances notables.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la commune de Tordères et autres, ainsi que par l'association Collectif le vent tourne et autres, suite à deux arrêts de la cour administrative d'appel de Toulouse. Ces arrêts rejetaient leurs requêtes visant à annuler une autorisation environnementale délivrée par le préfet des Pyrénées-Orientales pour une installation éolienne.

Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la dénaturation des pièces du dossier, des erreurs de droit et des insuffisances de motivation concernant les risques de feux de forêt, les atteintes aux paysages et au patrimoine, ainsi que la dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées. Ils contestaient également l'application de dispositions du plan local d'urbanisme.

Le Conseil d'État, après examen, a jugé qu'aucun des moyens soulevés par les parties n'était de nature à permettre l'admission de leurs pourvois. Par conséquent, il n'a pas cassé les décisions de la cour administrative d'appel, considérant que les arguments juridiques avancés n'étaient pas suffisamment sérieux pour justifier une révision.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires16

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La loi DDADUE sonne-t-elle la fin de la " dérogation espèces protégées " au profit d’une nouvelle " autorisation de dispense de dérogation " ?Accès limité
droit-urbanisme-et-amenagement.efe.fr · 13 juin 2025

2Blog du droit des énergies renouvelables
jbduclercq-avocat-enr.com · 4 janvier 2025

3Dérogation « espèces protégées » : pas de RIIPM pour les parcs éoliens à contribution modesteAccès limité
Émilie Bertaina · Gazette du Palais · 30 juillet 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 6e ch. jugeant seule, 23 mars 2026, n° 508320
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 508320
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Toulouse, 17 juillet 2025, N° 24TL01003
Dispositif : Rejet PAPC
Date de dernière mise à jour : 25 mars 2026
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2026:508320.20260323
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 6ème chambre jugeant seule, 23 mars 2026, n° 508320