Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 27 février 2026, 494778, Inédit au recueil Lebon
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CE
Annulation 27 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur l'application des pénalités

    La cour a dénaturé les stipulations du contrat en ne précisant pas la date à laquelle la collectivité devait exercer son contrôle sur le respect des obligations, ce qui a conduit à une appréciation erronée des pénalités.

  • Rejeté
    Non-respect des engagements contractuels par la commune

    La cour a jugé que l'état de vétusté des canalisations ne pouvait pas constituer une circonstance exceptionnelle justifiant l'absence de respect des engagements de rendement.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société Suez Eau France contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse, qui avait rejeté sa demande d'annulation de titres exécutoires émis par le maire de Saint-Jean-du-Gard. La société invoquait une erreur de droit concernant l'application des pénalités pour non-respect des engagements de rendement du réseau d'eau, ainsi qu'une question de prescription. Le Conseil d'État casse partiellement l'arrêt pour avoir dénaturé les stipulations contractuelles relatives à la prescription des pénalités, annulant ainsi le titre exécutif n° 25 pour les pénalités des années 2009 à 2013, tout en rejetant le surplus des demandes.

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Sur la décision

Référence :
CE, 7-2 chr, 27 févr. 2026, n° 494778
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 494778
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Toulouse, 2 avril 2024, N° 22TL21129
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 3 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053597921
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2026:494778.20260227
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