Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 3 février 2026, 495187
TA Marseille 29 novembre 2021
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TA Marseille
Annulation 6 décembre 2023
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CAA Marseille
Annulation 4 juin 2024
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CE
Annulation 3 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la légalité du licenciement

    La cour a estimé que le maire n'avait pas respecté les procédures légales requises pour licencier M me A…, notamment l'absence de propositions de postes, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a jugé que M me A… a droit à la prise en charge de ses frais d'avocat par la commune, conformément aux dispositions légales sur l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M me A… contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille annulant le jugement du tribunal administratif de Marseille qui avait annulé son licenciement. M me A… invoquait une violation des articles 17 du décret du 30 juillet 1987 et 57 de la loi du 26 janvier 1984, arguant qu'elle n'avait pas été correctement réintégrée après son congé de maladie. Le Conseil d'État a cassé l'arrêt de la cour d'appel, considérant qu'elle ne pouvait être licenciée sans avoir reçu trois propositions de postes, ce qui n'avait pas été respecté. La commune de Pélissanne a été condamnée à verser des sommes à M me A… et à son avocat.

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Résumé de la juridiction

Commentaires5

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1Fonctionnaire placé à titre provisoire en disponibilité d’office finalement déclaré apte : possibilité de le licencier sur le fondement de l’article 17 du décret…
ahavocats.fr · 9 février 2026

2Hourcabie Avocats
ahavocats.fr · 9 février 2026

3Comment distinguer les mises en disponibilité d'office dont peut faire l'objet un fonctionnaire qui a expiré ses droits à congé maladie ?Accès limité
Lexis Veille · 5 février 2026
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Sur la décision

Référence :
CE, 3-8 chr, 3 févr. 2026, n° 495187, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 495187
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 4 juin 2024, N° 23MA03109, 23MA03182
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., s’agissant d’un avis défavorable du comité médical, CE, 28 novembre 2014, Mme Pastant, n° 363917, T. pp. 710-712.
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 20 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053438899
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2026:495187.20260203
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Sur les parties

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