Conseil d'État, 9ème - 10ème chambres réunies, 24 février 2026, 496482
TA Nice
Rejet 22 février 2024
>
CAA Marseille
Rejet 27 mai 2024
>
CE
Annulation 24 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit dans l'évaluation du prix de cession

    Le Conseil d'État a jugé que l'administration fiscale ne pouvait pas légalement substituer le prix de cession sans établir que celui-ci était inférieur au prix réellement convenu, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Absence de justification du complément de prélèvement

    Le Conseil d'État a conclu que l'administration fiscale ne pouvait pas imposer un complément de prélèvement sans preuve que le prix de cession était inférieur au prix réellement convenu, justifiant ainsi la décharge demandée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    Le Conseil d'État a décidé de mettre à la charge de l'État une somme à verser à la société SARF Azur pour couvrir ses frais de justice, en raison de l'issue favorable de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société SARF Azur contre une ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille ayant rejeté son appel contre un jugement du tribunal administratif de Nice, qui avait refusé sa demande de décharge d'un complément de prélèvement en vertu de l'article 244 bis A du code général des impôts. La société soutenait que l'administration fiscale avait illégalement substitué un montant à la valeur vénale au prix de cession mentionné dans l'acte authentique. Le Conseil d'État a annulé l'ordonnance et le jugement, considérant que l'administration n'avait pas prouvé que le prix de cession était inférieur au prix réellement convenu. Il a également accordé 6 000 euros à la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires7

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1Blog du Cabinet Bornhauser avocats
blog.bornhauser-avocats.fr · 16 mars 2026

2Pas de rehaussement du prix de vente s’il est inférieur à la valeur réelle du bien cédé en matière de prélèvement article 244 bis A
Bornhauser Avocats · 3 mars 2026

3Conclusions s/ CE, 24 février 2026, n° 496482
Inclus dans l’offre Le Fiscal by Doctrine
Conclusions du rapporteur public · 26 février 2026
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Sur la décision

Référence :
CE, 9e - 10e ch. réunies, 24 févr. 2026, n° 496482, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 496482
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 27 mai 2024, N° 24MA01018
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., en matière de plus-value immobilière par des particuliers, CE, 11 mai 1979, Epoux X., n° 2985, p. 211.
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 13 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053578990
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2026:496482.20260224
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Sur les parties

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