CEDH, Commission, OUINAS c. la FRANCE, 12 mars 1990, 13756/88
CEDH, Recevabilité 12 mars 1990

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie familiale

    La Commission a estimé que l'ingérence dans la vie familiale du requérant était justifiée par les nécessités de l'exécution de la peine et que l'administration pénitentiaire n'avait pas fait preuve de négligence dans l'organisation des visites.

  • Rejeté
    Inadéquation des recours internes

    La Commission a conclu que l'allégation de violation de l'article 8 n'étant pas défendable, il n'y avait pas lieu d'exiger un recours interne.

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Sur la décision

Référence :
CEDH, Commission, 12 mars 1990, n° 13756/88
Numéro(s) : 13756/88
Publication : D.R. n° 65, p. 265
Type de document : Recevabilité
Date d’introduction : 14 janvier 1988
Jurisprudence de Strasbourg : Cour Eur. D.H. arrêt Boyle et Rice du 27 avril 1988, série A n° 131, p. 23 par. 52
arrêt Soering du 7 juillet 1989, série A n° 161, par. 100
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Irrecevable
Identifiant HUDOC : 001-24334
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:1990:0312DEC001375688
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure pénale
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