Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 25 avril 2025, n° 23/01467
CPH Boulogne-Billancourt 25 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect de la procédure de licenciement

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé avoir informé l'employeur de son changement d'adresse, rendant ainsi la procédure de licenciement régulière.

  • Rejeté
    Disproportion de la sanction disciplinaire

    La cour a jugé que la faute grave était caractérisée par l'absence injustifiée de la salariée et le manque de communication avec l'employeur, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité conventionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison de la validité du licenciement pour faute grave, qui exclut le droit à l'indemnité conventionnelle.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés

    La cour a rejeté cette demande en raison de la validité du licenciement pour faute grave, qui ne donne pas droit à des congés payés.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais irrépétibles

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la salariée a succombé dans ses demandes.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Madame Stéphanie Y, a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester son licenciement pour faute grave prononcé par la société Orange. Elle demandait diverses indemnités, arguant que l'employeur n'avait pas respecté la procédure en adressant les courriers à son ancienne adresse, qu'il connaissait sa situation de handicap et que la sanction était disproportionnée.

La société Orange a demandé le rejet de toutes les demandes de la salariée, soutenant que le licenciement était justifié par une absence injustifiée et une rupture de tout lien avec l'entreprise. L'employeur a affirmé ne pas avoir eu connaissance du changement d'adresse de la salariée et avoir tenté de la contacter sans succès.

La juridiction a débouté Madame Y de toutes ses demandes. Elle a jugé que l'employeur n'avait pas commis d'irrégularité de procédure car il ne disposait pas de la nouvelle adresse de la salariée. De plus, elle a considéré que les faits reprochés caractérisaient une faute grave rendant impossible le maintien de la salariée dans l'entreprise.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Boulogne-Billancourt, 25 avr. 2025, n° 23/01467
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt
Numéro(s) : 23/01467

Sur les parties

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