Conseil de prud'hommes de Paris, 1re chambre, 19 novembre 2020, n° 19/05902
CPH Paris 19 novembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    Le conseil a requalifié le licenciement en licenciement sans cause réelle ni sérieuse, estimant que les éléments présentés par l'employeur ne justifiaient pas la rupture du contrat.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    Le conseil a accordé l'indemnité légale de licenciement, considérant que le licenciement était abusif.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    Le conseil a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, compte tenu de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Droit au paiement des salaires dus

    Le conseil a jugé que le salarié devait être rémunéré pour la période de mise à pied, car celle-ci était illégale.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de loyauté

    Le conseil a estimé que l'employeur n'avait pas prouvé la violation de l'obligation de loyauté par le salarié.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    Le conseil a jugé qu'il était équitable de condamner l'employeur à verser une somme au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 1re ch., 19 nov. 2020, n° 19/05902
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro : 19/05902

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Paris, 1re chambre, 19 novembre 2020, n° 19/05902