Tribunal administratif de Grenoble, Reconduite à la frontière, 30 décembre 2025, n° 2513358
TA Grenoble
Annulation 30 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par un directeur disposant d'une délégation de signature, rendant le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas atteinte disproportionnée à ses droits, car il n'a pas établi de liens suffisants avec la France.

  • Rejeté
    Refus de délai de départ volontaire

    La cour a estimé que le refus était justifié par le comportement du requérant, qui ne présentait pas de garanties de représentation.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par un directeur disposant d'une délégation de signature, rendant le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que l'assignation à résidence était fondée sur des dispositions légales.

  • Accepté
    Modalités disproportionnées de l'assignation à résidence

    La cour a jugé que les modalités de contrôle de l'assignation à résidence étaient disproportionnées par rapport aux objectifs poursuivis.

Résumé par Doctrine IA

M. B… A… alias E… D… demandait l'annulation de deux arrêtés préfectoraux : l'un l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour, l'autre l'assignant à résidence. Il sollicitait également une autorisation provisoire de séjour et le bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français, estimant que le signataire était compétent et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la vie privée et familiale. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était légalement fondé sur le risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire.

Cependant, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, mais uniquement en ce qui concerne les modalités de présentation au commissariat d'Annecy, jugées disproportionnées compte tenu de la distance avec le lieu de résidence du requérant. L'État a été condamné à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, reconduite à la frontière, 30 déc. 2025, n° 2513358
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 2513358
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 3 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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