Tribunal administratif de Grenoble, 1ère chambre, 8 janvier 2026, n° 2508949
TA Grenoble
Rejet 8 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen, considérant que l'arrêté avait été signé par un sous-préfet disposant d'une délégation de signature.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté énonce des considérations de droit et de fait suffisantes pour justifier la décision.

  • Rejeté
    Violation des droits familiaux

    La cour a estimé que la préfète n'a pas méconnu les droits invoqués, considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Tunisie.

  • Rejeté
    Refus de délai de départ volontaire

    La cour a jugé que la préfète pouvait refuser ce délai en raison des risques de soustraction à la décision.

  • Rejeté
    Interdiction de retour disproportionnée

    La cour a estimé que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, 1re ch., 8 janv. 2026, n° 2508949
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 2508949
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 15 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Grenoble, 1ère chambre, 8 janvier 2026, n° 2508949