Tribunal administratif de Grenoble, 7ème chambre, 26 janvier 2026, n° 2509414
TA Grenoble
Annulation 26 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que le signataire avait reçu délégation de pouvoir pour signer les décisions contestées, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que, compte tenu de la durée de séjour très courte et de l'absence de liens familiaux en France, la décision ne méconnaît pas l'article 8.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant

    La cour a estimé que la décision ne séparait pas l'enfant de ses parents et que la cellule familiale pouvait se reconstituer en dehors de la France.

  • Rejeté
    Droit à une autorisation provisoire de séjour

    La cour a jugé que l'annulation de l'interdiction de retour ne signifie pas que la préfète doit délivrer un titre de séjour.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'Etat une somme pour frais de justice dans les circonstances de l'affaire.

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Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, 7e ch., 26 janv. 2026, n° 2509414
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 2509414
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Grenoble, 7ème chambre, 26 janvier 2026, n° 2509414