Tribunal administratif de La Réunion, 27 avril 2026, n° 2600592
TA La Réunion
Rejet 27 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Le préfet de La Réunion a demandé la suspension d'un permis de construire délivré à M. A…, ainsi que la décision de refus de retrait de ce permis. Il invoquait des doutes sérieux sur la légalité du permis, notamment en raison de la non-conformité avec le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme.

M. A… a demandé le rejet de la requête, arguant de l'irrecevabilité faute de notification du recours gracieux au pétitionnaire. Il soutenait également qu'aucun moyen invoqué ne créait de doute sérieux quant à la légalité du permis.

Le juge des référés a rejeté la requête du préfet, considérant que le déféré était tardif. En effet, le recours gracieux du préfet n'ayant pas été correctement notifié à M. A…, il n'avait pas prorogé le délai de deux mois pour contester l'acte. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A… au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA La Réunion, 27 avr. 2026, n° 2600592
Juridiction : Tribunal administratif de La Réunion
Numéro : 2600592
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 mai 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de La Réunion, 27 avril 2026, n° 2600592