Tribunal administratif de Lyon, 16 mars 2026, n° 2602790
TA Lyon
Rejet 16 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de procédure contradictoire préalable

    La cour a estimé que ce moyen n'était pas propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, rendant ainsi la demande de suspension infondée.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de la défense

    La cour a jugé que ce moyen ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article R. 3111-4-2 du code de la santé publique

    La cour a considéré que ce moyen n'était pas suffisant pour créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, entraînant le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Doute sur la légalité de la décision de mise à terme de la formation

    La cour a jugé que les moyens avancés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant ainsi le rejet de la demande d'enjoindre la réintégration.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais engagés

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la requête principale était mal fondée et n'ouvrait pas droit à réparation.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 16 mars 2026, n° 2602790
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2602790
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet défaut de doute sérieux
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Lyon, 16 mars 2026, n° 2602790