Tribunal administratif de Lyon, 5ème chambre, 27 janvier 2026, n° 2508047
TA Lyon
Rejet 27 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la décision n'atteint pas de manière disproportionnée le droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son insertion limitée dans la société française.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, tenant compte des éléments de la situation personnelle du requérant.

  • Rejeté
    Absence de motivation suffisante de l'interdiction de retour

    La cour a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des considérations de droit et de fait.

  • Rejeté
    Erreur de droit dans l'examen de la situation personnelle

    La cour a constaté que la préfète avait bien examiné la situation personnelle du requérant avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a jugé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de mettre les frais à sa charge.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 5e ch., 27 janv. 2026, n° 2508047
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2508047
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Lyon, 5ème chambre, 27 janvier 2026, n° 2508047