Tribunal administratif de Melun, 9ème chambre, 5 février 2026, n° 2407134
TA Melun
Rejet 5 février 2026
>
CAA Paris
Rejet 29 avril 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par un sous-préfet disposant d'une délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, écartant le moyen tiré d'un défaut de motivation.

  • Rejeté
    Erreur de droit concernant la mesure d'éloignement

    La cour a estimé que la préfète pouvait se fonder sur la mesure d'éloignement antérieure, écartant ainsi le moyen d'erreur de droit.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a jugé que l'atteinte à ses droits n'était pas disproportionnée au regard des objectifs de la décision, écartant ainsi ce moyen.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Melun, 9e ch., 5 févr. 2026, n° 2407134
Juridiction : Tribunal administratif de Melun
Numéro : 2407134
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Melun, 9ème chambre, 5 février 2026, n° 2407134