Tribunal administratif de Nantes, 1ère chambre, 18 décembre 2025, n° 2204587
TA Nantes
Rejet 18 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a jugé que le signataire de l'arrêté avait compétence pour agir au nom de l'Etat, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Erreur de droit dans la fondation de la décision

    La cour a confirmé que l'arrêté était fondé sur l'article approprié du code de l'urbanisme, rejetant l'argument d'erreur de droit.

  • Rejeté
    Illégalité de l'arrêté en raison de l'achèvement des travaux

    La cour a constaté que les travaux n'étaient pas achevés à la date de l'arrêté, validant ainsi la décision d'interruption.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de la décision

    La cour a jugé que le maire était compétent pour prendre cette décision en vertu de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.

  • Rejeté
    Absence de motivation de la décision

    La cour a estimé que les motifs étaient suffisamment précisés sur les scellés, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Illégalité par voie d'exception de l'arrêté interruptif

    La cour a rejeté ce moyen, confirmant la légalité de l'arrêté interruptif.

Résumé par Doctrine IA

M. et Mme A... demandent l'annulation d'un arrêté interruptif de travaux et d'une décision de pose de scellés, invoquant l'incompétence de l'autorité, une erreur de droit, et l'achèvement des travaux. Ils soutiennent que l'arrêté ne concerne que le projet d'extension du garage et non l'ensemble des travaux autorisés.

La commune des Sables d'Olonne conclut au rejet de la requête, arguant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Le tribunal examine la légalité de l'arrêté interruptif de travaux, considérant que le maire était compétent et que les travaux n'étaient pas achevés à la date de l'arrêté. Il juge également que l'autorisation d'urbanisme est indivisible, justifiant l'interruption de l'ensemble des travaux.

Concernant la pose de scellés, le tribunal estime que le maire était compétent pour prendre cette mesure de coercition afin d'assurer l'application de l'arrêté interruptif. Les requérants n'étant pas fondés dans leurs arguments, leurs requêtes sont rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 1re ch., 18 déc. 2025, n° 2204587
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2204587
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 décembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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