Tribunal administratif de Nantes, 1ère chambre, 27 janvier 2026, n° 2303342
TA Nantes
Rejet 27 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit de propriété

    La cour a estimé que les ouvrages sont implantés sur le domaine public routier et que les requérants n'ont pas établi que ces ouvrages étaient irrégulièrement implantés sur leur propriété.

  • Rejeté
    Absence d'autorisation et de servitude

    La cour a jugé que les ouvrages appartiennent au domaine public routier et que la demande de déplacement ne peut être accueillie.

  • Rejeté
    Violation de la loi et erreur de droit

    La cour a jugé que les moyens avancés ne sont pas suffisamment précis pour établir l'illégalité du certificat.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit de propriété

    La cour a estimé que le certificat d'alignement est un acte déclaratif qui ne porte pas atteinte à la propriété des requérants.

  • Rejeté
    Absence de lien avec l'illégalité du certificat

    La cour a jugé que les conclusions de prolongation ne sont pas fondées en raison du rejet des demandes d'annulation.

Résumé par Doctrine IA

M. C… et Mme B… demandent la reconnaissance d'une emprise irrégulière de la commune de Rezé et de Nantes Métropole sur leurs parcelles, ainsi que le déplacement d'ouvrages d'éclairage public. Ils sollicitent également l'annulation de certificats d'urbanisme et d'alignement, et une prolongation de la durée de validité d'un certificat.

Les communes de Rezé et Nantes Métropole concluent au rejet de la requête, arguant notamment de l'appartenance des ouvrages au domaine public routier et de l'absence de preuves suffisantes d'une emprise irrégulière. Elles soulèvent également des irrecevabilités et contestent le bien-fondé des moyens soulevés par les requérants.

Le tribunal rejette l'ensemble des conclusions des requérants, estimant que la contestation sur la propriété du terrain où sont implantés les ouvrages ne soulève pas de difficulté sérieuse. Il considère que les moyens dirigés contre les certificats d'urbanisme et d'alignement ne sont pas fondés, et que les ouvrages sont implantés sur le domaine public routier.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 1re ch., 27 janv. 2026, n° 2303342
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2303342
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 février 2026

Texte intégral

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