Tribunal administratif de Nantes, 21 avril 2026, n° 2603770
TA Nantes
Rejet 21 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame C. demande la suspension de la décision implicite rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour son époux et son fils. Elle invoque l'urgence liée à sa grossesse et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut d'examen et une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Le ministre de l'intérieur conclut au rejet de la requête, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés et que Madame C. ne justifie pas de sa capacité d'accueil. Il conteste la capacité de Madame C. à fournir des capacités matérielles d'accueil décentes pour les demandeurs.

Le juge des référés suspend l'exécution de la décision et enjoint au ministre de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois. Il considère que l'urgence est satisfaite et qu'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 21 avr. 2026, n° 2603770
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2603770
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 28 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nantes, 21 avril 2026, n° 2603770