Tribunal administratif de Nîmes, 15 novembre 2024, n° 2404042
TA Nîmes
Rejet 15 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Condition d'urgence

    La cour a estimé que M. A n'a pas démontré que l'exécution de la décision de rejet porterait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et que les conditions de vie de sa famille au Maroc ne justifiaient pas une situation d'urgence.

  • Autre
    Défaut de motivation de la décision

    La cour n'a pas statué sur ce moyen car la condition d'urgence n'était pas remplie, rendant la demande de suspension irrecevable.

  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que M. A ne prouve pas que cette atteinte serait disproportionnée ou qu'elle justifierait une intervention urgente du juge des référés.

  • Rejeté
    Délai de réponse du préfet

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la demande de suspension, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence à statuer.

  • Rejeté
    Frais d'instance

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales, n'ouvrant pas droit à une telle indemnisation.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 15 nov. 2024, n° 2404042
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2404042
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 15 novembre 2024, n° 2404042