Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 18 mars 2025, n° 2500157
TA Nîmes
Annulation 4 avril 2024
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TA Nîmes
Rejet 18 mars 2025
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CAA Toulouse
Rejet 23 avril 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Non-exécution de l'injonction du tribunal

    La cour a estimé que cette non-exécution n'affecte pas la légalité de l'arrêté contesté.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les dispositions applicables et les considérations de fait nécessaires.

  • Rejeté
    Délai excessif d'instruction de la demande

    La cour a conclu que ce délai ne rend pas l'arrêté illégal.

  • Rejeté
    Non-respect des conditions de l'article L. 423-7

    La cour a constaté que M. A ne justifie pas d'une contribution effective à l'éducation de son enfant.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que M. A ne démontre pas l'existence de liens familiaux stables en France.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant

    La cour a estimé que M. A ne prouve pas l'existence de liens effectifs avec son enfant.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 611-3

    La cour a noté que ces dispositions ont été abrogées et ne sont donc pas opposables.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 1re ch., 18 mars 2025, n° 2500157
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2500157
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 18 mars 2025, n° 2500157