Tribunal administratif de Nîmes, Reconduites à la frontière, 9 janvier 2026, n° 2600024
TA Nîmes
Rejet 9 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le requérant n'a pas établi que ses attaches personnelles étaient en France, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Vice de motivation de la décision

    La cour a estimé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant le moyen de vice de motivation.

  • Rejeté
    Violation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le préfet a respecté les dispositions légales en fixant la durée de l'interdiction de retour, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a estimé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de mettre à sa charge les frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, reconduites à la frontière, 9 janv. 2026, n° 2600024
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2600024
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 15 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, Reconduites à la frontière, 9 janvier 2026, n° 2600024