Tribunal administratif de Nîmes, 18 mars 2026, n° 2601029
TA Nîmes
Rejet 18 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Compétence du juge des référés

    Le juge des référés ne peut pas résilier une convention d'occupation temporaire du domaine public, car cela constitue une mesure définitive et irréversible.

  • Rejeté
    Urgence et contestation sérieuse

    La demande d'expulsion se heurte à une contestation sérieuse, car le contrat d'occupation n'a pas été résilié conformément aux conditions prévues.

  • Rejeté
    Droit à indemnité d'occupation

    Le juge des référés ne peut pas condamner l'occupant à verser des indemnités, car cela relève de mesures définitives.

  • Accepté
    Frais exposés et non compris dans les dépens

    La CCI a été condamnée à verser une somme à la société au titre des frais d'instance, car elle n'est pas la partie perdante.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 18 mars 2026, n° 2601029
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2601029
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de justice administrative
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Tribunal administratif de Nîmes, 18 mars 2026, n° 2601029