Tribunal administratif de Nîmes, 18 mars 2026, n° 2601245
TA Nîmes
Rejet 18 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du juge administratif pour modifier les échéances de remboursement

    La cour a estimé que le juge administratif n'est pas compétent pour modifier les montants des échéances de remboursement, ce qui rend la demande de suspension irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de décision préalable de refus de modification des mensualités

    La cour a noté que la requérante ne justifie pas avoir présenté une demande de modification des mensualités à la caisse d'allocations familiales, ce qui rend sa requête irrecevable.

  • Rejeté
    Non-respect des conditions de forme pour la requête

    La cour a souligné que la requête n'était pas conforme aux exigences de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, ce qui entraîne son irrecevabilité.

  • Rejeté
    Incompétence du juge administratif pour établir un nouvel échéancier

    La cour a confirmé que le juge administratif n'a pas le pouvoir d'établir un nouvel échéancier de remboursement, ce qui rend la demande irrecevable.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 18 mars 2026, n° 2601245
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2601245
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Tribunal administratif de Nîmes, 18 mars 2026, n° 2601245