Tribunal administratif de Paris, 1re section - 3e chambre, 26 mars 2025, n° 2426382
TA Paris
Rejet 26 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la décision du préfet était justifiée par l'entrée irrégulière de M. B en France et que les liens familiaux invoqués n'étaient pas suffisamment établis.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les éléments fournis par M. B ne démontraient pas une situation justifiant une appréciation différente de celle faite par le préfet.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a confirmé que le préfet avait agi conformément à la loi en refusant le délai de départ volontaire, compte tenu de la situation irrégulière de M. B.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 1re sect. - 3e ch., 26 mars 2025, n° 2426382
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2426382
Importance : Inédit au recueil Lebon
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 1re section - 3e chambre, 26 mars 2025, n° 2426382