Tribunal administratif de Paris, 5e section - 3e chambre, 9 janvier 2026, n° 2517645
TA Paris
Annulation 9 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence du signataire de l'acte

    La cour a constaté que l'arrêté était illégal car le préfet ne pouvait pas légalement prendre cette décision après que le demandeur a été reconnu réfugié.

  • Accepté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté ne pouvait être maintenu en raison de la reconnaissance de la qualité de réfugié du demandeur.

  • Accepté
    Défaut d'examen de la situation

    La cour a relevé que la décision d'éloignement était inappropriée compte tenu de la nouvelle décision de la CNDA.

  • Accepté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la situation du demandeur dans un délai déterminé, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais d'instance

    La cour a décidé que l'Etat devait verser une somme au demandeur pour couvrir ses frais d'avocat.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 5e sect. - 3e ch., 9 janv. 2026, n° 2517645
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2517645
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 21 janvier 2026

Texte intégral

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