Tribunal administratif de Paris, 17 février 2026, n° 2603471
TA Paris
Rejet 17 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité de la requête

    La cour a constaté que la requête était effectivement irrecevable, ce qui entraîne le rejet de la demande d'aide juridictionnelle.

  • Rejeté
    Doute sérieux sur la légalité de la décision

    La cour a jugé que l'irrecevabilité de la requête au fond ne permettait pas de créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, entraînant le rejet de la demande de suspension.

  • Rejeté
    Doute sur la légalité de la décision

    La cour a estimé que l'irrecevabilité de la requête au fond ne permettait pas d'enjoindre au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

  • Rejeté
    Doute sur la légalité de la décision

    La cour a jugé que l'irrecevabilité de la requête au fond ne permettait pas d'enjoindre au préfet de délivrer l'attestation demandée.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la requête

    La cour a constaté que la requête était irrecevable, entraînant le rejet de la demande de mise à la charge de l'Etat.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 17 févr. 2026, n° 2603471
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2603471
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 17 février 2026, n° 2603471