Tribunal administratif de Rennes, 4ème chambre, 29 mai 2026, n° 2202189
TA Rennes
Annulation 29 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Mme B... A... demandait l'annulation de la décision implicite rejetant sa demande de protection fonctionnelle et la condamnation du centre hospitalier Guillaume Régnier à lui verser 91 679,05 euros en réparation de préjudices subis. Elle invoquait des faits de harcèlement moral et une atteinte à sa santé et sécurité.

Le centre hospitalier Guillaume Régnier concluait au rejet de la requête, arguant de l'absence d'illégalité de ses décisions et de l'absence de preuve des faits de harcèlement moral. Il contestait également la recevabilité de certaines demandes indemnitaires en raison de l'autorité de la chose jugée.

Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de protection fonctionnelle, reconnaissant l'existence de faits de harcèlement moral commis par un collègue et la méconnaissance par l'employeur de son obligation de protection. Il a condamné le centre hospitalier à verser 8 000 euros en réparation des préjudices subis, rejetant les demandes plus importantes liées à la fin du contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
TA Rennes, 4e ch., 29 mai 2026, n° 2202189
Juridiction : Tribunal administratif de Rennes
Numéro : 2202189
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2026

Sur les parties

Texte intégral

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