Tribunal administratif de Rouen, 1 ère chambre, 7 avril 2026, n° 2501565
TA Rouen
Rejet 7 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

M. A... demandait l'annulation de son arrêté de révocation prononcé par le ministre de l'intérieur, arguant d'une procédure irrégulière et d'une sanction disproportionnée. Il sollicitait également une sanction moins sévère et sa réintégration.

Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A..., considérant que la procédure n'était pas irrégulière malgré l'absence d'information sur son droit de se taire, car la sanction ne reposait pas sur ses déclarations. L'erreur de droit invoquée a également été écartée, le ministre s'étant fondé sur les faits établis.

Enfin, la juridiction a jugé que la sanction de révocation était proportionnée à la gravité des faits d'agression sexuelle commis par M. A... sur une stagiaire, justifiant ainsi le rejet de sa requête.

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Sur la décision

Référence :
TA Rouen, 1 ère ch., 7 avr. 2026, n° 2501565
Juridiction : Tribunal administratif de Rouen
Numéro : 2501565
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 10 avril 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Rouen, 1 ère chambre, 7 avril 2026, n° 2501565