Tribunal administratif de Strasbourg, 6ème chambre, 17 mars 2026, n° 2302660
TA Strasbourg
Rejet 17 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'administration

    La cour a estimé que l'administration était compétente pour exiger la mise en conformité du produit, conformément aux réglementations en vigueur.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la valeur juridique de l'avis du CPVADAA

    La cour a jugé que l'administration n'avait pas fondé sa décision sur cet avis, et que les critères d'application du règlement étaient respectés.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation concernant le jus de blette

    La cour a considéré que le produit litigieux devait être qualifié d'additif alimentaire, car il est utilisé pour créer des nitrites, ce qui nécessite une autorisation.

  • Rejeté
    Responsabilité des clients

    La cour a rejeté cet argument, affirmant que la société doit garantir la conformité de ses produits aux réglementations applicables.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, et donc ne pouvait pas être condamné à rembourser les frais.

Résumé par Doctrine IA

La société Solina demande l'annulation d'une décision de l'inspecteur de la concurrence lui enjoignant de mettre en conformité son produit "Nutral Jambon sup fe ref sf 00501" avec la réglementation sur les additifs alimentaires. Elle conteste la compétence de l'administration, l'erreur de droit dans l'interprétation des règlements et l'erreur manifeste d'appréciation concernant la nature de son produit.

La juridiction a examiné si le produit "Nutral Jambon sup fe ref sf 00501", contenant du jus de blette, pouvait être qualifié d'additif alimentaire. Elle a jugé que l'utilisation intentionnelle du jus de blette, riche en nitrates, en combinaison avec des ferments pour créer des nitrites, lui confère une fonction technologique le rendant conforme à la définition d'un additif alimentaire.

En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la société Solina, estimant que l'administration avait agi à bon droit en lui demandant de se conformer à la réglementation. Les demandes de la société Solina au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TA Strasbourg, 6e ch., 17 mars 2026, n° 2302660
Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg
Numéro : 2302660
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Règlement (CE) 178/2002 du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant l'Autorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires
  2. Règlement (CE) 1333/2008 du 16 décembre 2008 sur les additifs alimentaires
  3. Décret n°2009-1484 du 3 décembre 2009
  4. Code de la consommation
  5. Code de justice administrative
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