Tribunal des conflits, 17 octobre 2011, 11-03.809, Publié au bulletin
TA Marseille 22 décembre 2010
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TCONFL 17 octobre 2011

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne la compétence juridictionnelle dans un litige opposant Mme B... et M. A... au centre hospitalier de Laragne. Les demandeurs réclament la réparation d'un préjudice causé par des dégradations sur un bien immobilier qu'ils avaient donné en bail à l'hôpital. Le tribunal administratif de Marseille a renvoyé la question de compétence au Tribunal, qui a statué que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Le bail en question n'a pas le caractère d'un contrat administratif et les clauses ne sont pas exorbitantes du droit commun. Le jugement du tribunal d'instance de Gap est déclaré nul et non avenu, et la procédure devant le tribunal administratif de Marseille est également déclarée nulle et non avenue, à l'exception du jugement rendu le 22 décembre 2010. La décision sera notifiée au ministre de la justice pour exécution.

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Résumé de la juridiction

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3Commentaire de la décision n°3809 du Tribunal des Conflits
Tribunal des conflits · 17 octobre 2011
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Sur la décision

Référence :
T. confl., 17 oct. 2011, n° 3809, Publié au bulletin
Numéro(s) : 11-03809
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2011, Tribunal des conflits, n° 26
Type de recours : Ordre de juridiction compétent pour connaître de la demande indemnitaire formée par des personnes de droit privé, propriétaires d'un local, à l'encontre d'une personne morale de droit public qui en avait été locataire en vertu d'un bail stipulant que le preneur pourra résilier le contrat avant terme s'il justifie de raisons financières ou de service qui l'y obligent
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 22 décembre 2010
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
Tribunal des conflits, 20 février 2008, n° 08-03.623, Bull. 2008, T. confl., n° 4
Tribunal des conflits, 20 février 2008, n° 08-03.623, Bull. 2008, T. confl., n° 4
Dans le même sens :
que :Tribunal des conflits, 21 juin 2010, n° 10-03.734, Bull. 2010, T. confl., n° 18.
Sur l'absence de clause exorbitante du droit commun dans une convention d'occupation temporaire d'un immeuble appartenant au domaine privé d'une communauté urbaine,
que :Tribunal des conflits, 21 juin 2010, n° 10-03.734, Bull. 2010, T. confl., n° 18.
Sur l'absence de clause exorbitante du droit commun dans une convention d'occupation temporaire d'un immeuble appartenant au domaine privé d'une communauté urbaine,
Textes appliqués :
loi des 16-24 août 1790 et décret du 16 fructidor an III ; loi du 24 mai 1872 ; décret du 26 octobre 1849 modifié ;
Dispositif : Compétence judiciaire
Identifiant Légifrance : JURITEXT000025467153
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 24 mai 1872
  2. Décret du 26 octobre 1849
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