Tribunal de grande instance de Paris, 4e chambre, 21 février 2013
TGI Paris 21 février 2013

Résumé par Doctrine IA

La société Sarenza a assigné M. X. et plusieurs sociétés pour contrefaçon de sa base de données, demandant des dommages-intérêts et des mesures d'interdiction. Les questions juridiques portaient sur la qualité de producteur de la base de données par Sarenza, la négligence des sociétés Vivaki dans l'acquisition des données, et la responsabilité de M. X. et de la société NA2J. La juridiction a conclu que Sarenza n'avait pas prouvé l'existence d'une base de données, que les sociétés Vivaki avaient commis une négligence, et que M. X. et NA2J avaient exploité frauduleusement les données. Les sociétés Vivaki ont été condamnées à verser 70 000 € à Sarenza, tandis que d'autres demandes ont été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 4e ch., 21 févr. 2013
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris

Sur les parties

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Tribunal de grande instance de Paris, 4e chambre, 21 février 2013