Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 1er juillet 2021, n° 18/01877
CPH Boulogne-Billancourt 30 janvier 2018
>
CA Versailles
Infirmation partielle 1 juillet 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que le licenciement n'était pas justifié par l'achèvement d'un chantier, et que la salariée n'avait pas été affectée à un chantier précis, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des dommages-intérêts en raison de la rupture abusive de son contrat de travail, fixant le montant à 28 000 euros.

  • Rejeté
    Prêt illicite de main d'œuvre

    La cour a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'un prêt illicite de main d'œuvre, rejetant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Marchandage de main d'œuvre

    La cour a jugé que les preuves fournies ne suffisaient pas à établir l'existence d'un marchandage, et a donc rejeté la demande.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 1er juil. 2021, n° 18/01877
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/01877
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 30 janvier 2018, N° 14/01918
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 1er juillet 2021, n° 18/01877