Tribunal Judiciaire de Bordeaux, 7e chambre civile, 28 janvier 2026, n° 24/02496
TJ Bordeaux 28 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité décennale

    La cour a jugé que la douche ne constituait pas un ouvrage au sens de l'article 1792, et que la responsabilité de l'entrepreneur principal était engagée sur le fondement de la responsabilité contractuelle.

  • Accepté
    Responsabilité contractuelle

    La cour a constaté que les désordres étaient dus à un manquement aux règles de l'art par le sous-traitant, engageant ainsi la responsabilité de la SASU FRANCE DOUCHE et de l'EURL GIRONS LUDOVIC.

  • Accepté
    Préjudice de jouissance

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance et a accordé une indemnisation pour la période durant laquelle la douche n'a pas pu être utilisée.

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Sur la décision

Référence :
TJ Bordeaux, 7e ch. civ., 28 janv. 2026, n° 24/02496
Numéro(s) : 24/02496
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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Texte intégral

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