Tribunal Judiciaire de Bordeaux, 1re chambre civile, 5 mars 2026, n° 24/02025
TJ Bordeaux 5 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Nature du chemin indivis

    Le tribunal a constaté que le chemin est destiné à la circulation et que le stationnement de véhicules y constitue une entrave à cette circulation.

  • Accepté
    Stationnement illégal sur le chemin

    Le tribunal a reconnu que le stationnement a effectivement causé un trouble à la libre circulation sur le chemin, justifiant l'allocation de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Frais engagés pour constater le trouble

    Le tribunal a jugé que les frais de constat étaient justifiés et devaient être remboursés.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    Le tribunal a estimé qu'il était équitable d'accorder une indemnité sur le fondement de l'article 700 pour couvrir les frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Les époux [S], propriétaires d'une maison avec jardin et d'un tiers indivis d'un chemin d'accès, ont saisi le tribunal contre leur voisine, Madame [G]. Ils lui reprochent de stationner des véhicules sur ce chemin indivis, entravant ainsi la circulation et la visibilité.

Les époux [S] demandent que le chemin soit déclaré exclusivement de passage, que Madame [G] soit enjointe de cesser tout stationnement sous astreinte, et sollicitent des dommages et intérêts pour trouble anormal du voisinage, ainsi que le remboursement de frais de constats d'huissier. Madame [G] conteste ces demandes, arguant que le stationnement est occasionnel et justifié par l'état de son terrain, et qu'elle a réalisé des travaux pour y remédier.

Le tribunal déclare Madame [G] irrecevable à soulever une exception d'incompétence. Il condamne Madame [G] à verser 1.500 € de dommages et intérêts aux époux [S] pour trouble du voisinage, ainsi que 650 € pour les frais de constats. Une astreinte de 150 € par infraction est prononcée pour garantir la libération du chemin, et Madame [G] est condamnée à verser 1.000 € au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Bordeaux, 1re ch. civ., 5 mars 2026, n° 24/02025
Numéro(s) : 24/02025
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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