Tribunal Judiciaire de Boulogne-sur-Mer, Contentieux general civile 1, 24 mars 2026, n° 24/01781
TJ Boulogne-sur-Mer 24 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Les consorts [L] demandent réparation à la SCP [1], [X], [R] (l'office notarial) pour une double imposition subie suite aux successions de leurs parents. Ils soutiennent que l'office a manqué à son devoir de conseil en ne les alertant pas sur la nécessité d'établir une convention de quasi-usufruit pour éviter cette double taxation sur les valeurs mobilières.

Le tribunal a jugé que le notaire avait commis une faute en omettant de conseiller la mise en place d'une convention de quasi-usufruit. Cette omission a entraîné une double imposition des sommes du compte-titres, constituant un préjudice certain pour les héritiers.

En conséquence, le tribunal a condamné in solidum l'office notarial à verser aux consorts [L] la somme de 53 101,16 euros en réparation de leur préjudice, ainsi que 5 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et les dépens.

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Sur la décision

Référence :
TJ Boulogne-sur-Mer, cont. general civ. 1, 24 mars 2026, n° 24/01781
Numéro(s) : 24/01781
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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