Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Évry, 11e ch. c, 16 avr. 2026, n° 24/05430 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 24/05430 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Prononce le divorce pour altération définitive du lien conjugal |
| Date de dernière mise à jour : | 25 avril 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ÉVRY-COURCOURONNES
MINUTE N° 2026/
AUDIENCE DU 16 Avril 2026
11EME CHAMBRE C
AFFAIRE N° RG 24/05430 – N° Portalis DB3Q-W-B7I-P7V7
JUGEMENT DE DIVORCE
AFFAIRE :
[L] [O]
C/
[T] [K] épouse [O]
Pièces délivrées
2 CCC+CCCFE le
à
Maître Hakima AMEZIANE de la SELAS [Localité 1]-AMEZIANE SELAS
PARTIE DEMANDERESSE :
Monsieur [L] [O]
né le [Date naissance 1] 1959 à [Localité 2] (EGYPTE)
de nationalité Française
domicilié : chez Madame [S] [W], [Adresse 1]
représenté par Me Lovy MOISSAGA, avocat au barreau d’ESSONNE plaidant
(bénéficie d’une aide juridictionnelle Totale numéro 2023/4029 du 11/01/2024 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 3])
PARTIE DEFENDERESSE :
Madame [T] [K] épouse [O]
née le [Date naissance 2] 1971 à [Localité 4] (MAROC) (99999)
de nationalité Française
demeurant [Adresse 2]
représentée par Maître Hakima AMEZIANE de la SELAS MIALET-AMEZIANE SELAS, avocats au barreau d’ESSONNE plaidant,
(bénéficie d’une aide juridictionnelle Totale numéro 2025/000178 du 28/03/2025 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 3])
LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES :
Madame Samira REKIK, Juge en charge des affaires familiales
LE GREFFIER :
Madame Malika MESSAOUI, Greffier
* * *
*
DÉBATS :
L’instruction ayant été close par ordonnance en date du 04 décembre 2025, l’affaire a été appelée en Chambre du Conseil, le 22 Janvier 2026.
JUGEMENT : CONTRADICTOIRE,
PREMIER RESSORT.
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS
Madame Samira REKIK juge aux affaires familiales, assistée de Madame Malika MESSAOUI, greffière,
DÉCLARE RECEVABLE la demande en divorce présentée par Monsieur [L] [O],
PRONONCE le divorce pour altération définitive du lien conjugal, entre les époux :
Monsieur [L] [O]
Né le [Date naissance 3] 1959 au [Localité 5] (Égypte)
Et de
Madame [T] [K]
Née le [Date naissance 2] 1971 à [Localité 4] (Maroc)
Mariés le [Date mariage 1] 1991 à [Localité 6] (75).
ORDONNE la mention, la transcription et la publicité du dispositif de cette décision en marge des actes de l’état civil des époux et de leur acte de leur mariage,
Sur les conséquences du divorce relatives aux époux :
RAPPELLE que chacun des époux perd l’usage du nom de son conjoint,
FIXE au 31 octobre 2023 la date à laquelle le divorce prendra effet dans les rapports entre époux en ce qui concerne leurs biens,
RAPPELLE que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux, qui ne prennent effet qu’à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l’un des époux, et des dispositions à cause de mort, accordés par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l’union,
RENVOIE les parties à procéder amiablement aux opérations de comptes, liquidation et partage de leurs intérêts patrimoniaux et, en cas de litige, à introduire une assignation à cette fin devant le juge du partage,
REJETTE la demande d’attribution préférentielle formulée par Madame [T] [K],
Sur les conséquences du divorce relatives à l’enfant :
FIXE à 25 € par mois, la contribution que doit verser Monsieur [L] [O] pour contribuer à l’entretien et à l’éducation de l’enfant [I], toute l’année et au besoin, le CONDAMNE au paiement de cette somme,
ORDONNE le versement de la contribution à l’entretien et l’éducation de l’enfant directement entre les mains de l’enfant [I],
ORDONNE que cette pension alimentaire soit due à compter de la présente décision au prorata du mois restant en cours, et qu’elle devra être payée ensuite d’avance au domicile du créancier au plus tard le 5 du mois, 12 mois sur 12,
RAPPELLE que cette contribution restera due pour l’enfant majeur tant qu’il poursuivra des études ou sera à la charge du parent chez qui la résidence a été fixée, s’il ne peut subvenir à ses besoins,
ORDONNE à Madame [T] [K] à compter de la majorité de l’enfant, de justifier à Monsieur [L] [O] chaque année, avant le 1er novembre, de ce que l’enfant est toujours à sa charge principale, en transmettant tout justificatif de scolarité, de formation ou de recherche d’emploi, ainsi que tous revenus perçus dans ces cadres (bourses, indemnités de stage…) et RAPPELLE qu’à défaut, Monsieur [L] [O] pourra être autorisé à cesser de verser la contribution,
EXPLIQUE que cette pension varie de plein droit, le 1er mai chaque année et pour la première fois le 1er mai 2027 en fonction des variations de l’indice mensuel des prix à la consommation des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, publié par l'[1] [2] selon la formule suivante :
Pension revalorisée = montant initial X nouvel indice
Indice de base
Dans laquelle l’indice de base est celui du jour de la décision et le nouvel indice est le dernier publié à la date de la revalorisation,
ECARTE le dispositif de l’intermédiation financière de la pension alimentaire,
DIT que les frais exceptionnels afférents à [Localité 7] seront partagés par moitié, sur présentation d’un justificatif de la dépense engagée au parent concerné, après accord préalable écrit des deux parties, sauf en ce qui concerne les frais médicaux prescrits, qui ne nécessitent pas d’accord préalable ; au besoin les Y CONDAMNE,
DIT que celle ou celui qui en aura fait l’avance devra être remboursé(e) de la moitié sur présentation d’un justificatif de paiement dans un délai de 10 jours,
RAPPELLE que sont considérés comme des frais exceptionnels :
— Les frais scolaires : sorties scolaires, voyages scolaires, frais d’inscription pour les études supérieures, frais d’inscription pour les écoles privées, cours de soutien scolaire, fournitures scolaires exceptionnelles telles qu’ordinateur portable pour les études,
— Les frais extra-scolaires : activités de loisirs régulières (pratique d’un sport ou d’une activité culturelle), permis de conduire,
— Les frais paramédicaux restant à charge après remboursement de la sécurité sociale et de la mutuelle : frais de psychologue, ostéopathe, ergothérapeute, kinésithérapeute, orthophoniste
— Les frais médicaux des enfants prescrits et restant à charge après remboursement de la sécurité sociale et de la mutuelle sans nécessité d’accord parental préalable.
Sur les mesures accessoires :
PARTAGE les dépens par moitié entre les parties,
RAPPELLE que l’exécution provisoire de cette décision est de droit en ce qui concerne les mesures relatives à l’enfant,
DIT n’y avoir lieu à ordonner l’exécution provisoire pour le surplus,
INFORME que cette décision devra être signifiée par la partie la plus diligente à l’autre partie par acte de commissaire de justice ; qu’à défaut, elle ne sera pas susceptible d’exécution forcée,
RAPPELLE que la présente décision est susceptible d’appel dans le mois suivant la notification, ou à défaut la signification par voie de commissaire de justice, et ce, auprès du greffe de la cour d’appel de Paris,
Ainsi fait et rendu par mise à disposition au Greffe le SEIZE AVRIL DEUX MIL VINGT SIX par Samira REKIK, Juge en charge des affaires familiales assistée de Malika MESSAOUI, Greffier, qui ont signé la minute du présent jugement.
LE GREFFIER, LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES.
TRIBUNAL JUDICIAIRE
D'[Localité 3]-[Localité 8]
[Adresse 3]
[Localité 9]
JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
11ème Chambre C
Références : N° RG 24/05430 – N° Portalis DB3Q-W-B7I-P7V7
16 Avril 2026
DESTINATAIRE
M. [L] [O]
domicilié : chez Madame [S] [W]
[Adresse 4]
[Localité 10]
Madame, Monsieur,
Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes dans l’affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l’autre partie par lettre simple.
Comment faire courir le délai d’appel ou faire exécuter la décision par l’autre partie ?
Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l’autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr).
Attention : si votre adversaire n’était pas présent à I’audience et n’avait pas d’avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c’est-à-dire sans valeur.
Comment faire appel de la décision qui a été rendue ?
A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d’Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site justice.fr.
TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d’en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l’article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois).
TRIBUNAL JUDICIAIRE
D'[Localité 3]-[Localité 8]
[Adresse 3]
[Localité 9]
JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
11ème Chambre C
Références : N° RG 24/05430 – N° Portalis DB3Q-W-B7I-P7V7
16 Avril 2026
DESTINATAIRE
Mme [T] [K] épouse [O]
[Adresse 5]
[Localité 11]
Madame, Monsieur,
Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes dans l’affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l’autre partie par lettre simple.
Comment faire courir le délai d’appel ou faire exécuter la décision par l’autre partie ?
Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l’autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr).
Attention : si votre adversaire n’était pas présent à I’audience et n’avait pas d’avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c’est-à-dire sans valeur.
Comment faire appel de la décision qui a été rendue ?
A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d’Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site justice.fr.
TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d’en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l’article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois).
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Crédit agricole ·
- Cadastre ·
- Prêt ·
- Exécution ·
- Vente amiable ·
- Consommateur ·
- Clauses abusives ·
- Reputee non écrite ·
- Commissaire de justice ·
- Déchéance du terme
- Comités ·
- Maladie professionnelle ·
- Avis ·
- Tableau ·
- Canal ·
- Sécurité sociale ·
- Risque ·
- Reconnaissance ·
- Travail ·
- Sécurité
- Expertise ·
- Commissaire de justice ·
- Contrôle technique ·
- Tribunal judiciaire ·
- Véhicule ·
- Acheteur ·
- Référé ·
- Consignation ·
- Vices ·
- Partie
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Vol ·
- Retard ·
- Indemnisation ·
- Destination ·
- Juge ·
- Sociétés ·
- Transport aérien ·
- Règlement communautaire ·
- Identifiants
- Clerc ·
- Défaillant ·
- Mutuelle ·
- Tribunal judiciaire ·
- Mise en état ·
- Clôture ·
- Épouse ·
- Papier ·
- Pièces ·
- Délais
- Commissaire de justice ·
- Loyer ·
- Bail ·
- Tribunal judiciaire ·
- Commandement de payer ·
- Clause resolutoire ·
- Expulsion ·
- Résiliation ·
- Procédure civile ·
- Indemnité d 'occupation
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Cession ·
- Sociétés commerciales ·
- Compétence territoriale ·
- Commerçant ·
- Compétence exclusive ·
- Part sociale ·
- Acte mixte ·
- Option ·
- Clause ·
- Commerce
- Hospitalisation ·
- Santé publique ·
- Tribunal judiciaire ·
- Centre hospitalier ·
- Suspensif ·
- Notification ·
- Établissement ·
- Adresses ·
- Surveillance ·
- Maintien
- Plan ·
- Créance ·
- Siège social ·
- Surendettement des particuliers ·
- Consommation ·
- Commission de surendettement ·
- Créanciers ·
- Demande d'avis ·
- Adresses ·
- Finances publiques
Sur les mêmes thèmes • 3
- Vente ·
- Acte authentique ·
- Condition suspensive ·
- Promesse synallagmatique ·
- Caducité ·
- Clause pénale ·
- Consorts ·
- Réitération ·
- Acquéreur ·
- Partie
- Vol ·
- Transporteur ·
- Règlement ·
- Indemnisation ·
- Aéroport ·
- Pays tiers ·
- Tribunal judiciaire ·
- Sociétés ·
- Assistance ·
- Enregistrement
- Assesseur ·
- Tribunal judiciaire ·
- Pierre ·
- Chambre du conseil ·
- Mobilité ·
- Jugement ·
- Adresses ·
- Comparution ·
- Cartes ·
- Département
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.