Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Marseille, réf. cab. 2, 5 déc. 2025, n° 25/02785 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/02785 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Accorde une provision et désigne un expert ou un autre technicien |
| Date de dernière mise à jour : | 12 février 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MARSEILLE
ORDONNANCE DE REFERE
Référés Cabinet 2
ORDONNANCE DU : 05 Décembre 2025 – délibéré prorogé
Président : Mme MORALES, Juge
Greffier : Madame ZABNER, lors des débats
Madame DUFOURGNIAUD, lors du prononcé
Débats en audience publique le : 17 Septembre 2025
N° RG 25/02785 – N° Portalis DBW3-W-B7J-6SCH
PARTIES :
DEMANDERESSE
Madame [V] [O], née le [Date naissance 5] 19610 à [Localité 13]
demeurant [Adresse 9] [Adresse 10]
représentée par Me Sarah YAHIA, avocat au barreau de MARSEILLE
DEFENDEURS
CPAM DES BOUCHES DU RHÔNE
Dont le siège social est sis [Adresse 7]
pris en la personne de son représentant légal
non comparante
SOGESSUR
dont le siège social est sis [Adresse 4]
pris en la personne de son représentant légal
Monsieur [M] [K] [R] [G], né le [Date naissance 8] 1988
demeurant [Adresse 6]
représentés par Maître Bertrand GAYET de la SELARL JURISBELAIR, avocats au barreau de MARSEILLE
EXPOSE DU LITIGE
Madame [V] [O] a été victime d’un accident en qualité de piéton, impliquant un vélo sur lequel circulait Monsieur [M] [K] [R] [G], survenu le [Date décès 1] 2024 à [Localité 12].
Monsieur [M] [K] [R] [G] bénéficie d’un contrat d’assurance multirisques habitation auprès de la SA SOGESSUR.
Selon attestation du 21 novembre 2024 établi par le chef du centre de secours principal des sapeurs-pompiers d'[Localité 12], les secours ont été sollicités le 7 novembre 2024 pour porter secours à Madame [V] [O] qui avait été blessé suite à un choc avec un vélo et la victime a été transportée sur le centre hospitalier d'[Localité 12].
Selon certificat médical établi le 7 novembre 2024, Madame [V] [O] a présenté une douleur scapulaire gauche ainsi qu’une contusion de la hanche gauche et lombaire.
Monsieur [M] [K] [R] [G] a rempli une déclaration de sinistre le 8 novembre 2024 déclarant avoir percuté accidentellement Madame [V] [O] le 7 novembre 2024 à [Localité 12] alors qu’il circulait à vélo sur un trottoir.
Suivant exploits de commissaire de justice en date des 22, 29 et 31 juillet 2025, Madame [V] [O] a assigné la SA SOGESSUR, la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) des Bouches-du-Rhône et Monsieur [M] [K] [R] [G] en référé, à l’audience du 17 septembre 2025, aux fins de voir ordonner une expertise, obtenir une provision de 1.500 euros, 800 euros au titre d’une provision ad litem, outre les dépens.
L’affaire a été appelée et retenue à l’audience du 17 septembre 2025, Madame [V] [O], par l’intermédiaire de son conseil et aux termes de ses conclusions, ayant maintenu ses demandes à l’identique.
Aux termes de leurs dernières conclusions, la SA SOGESSUR et Monsieur [M] [K] [R] [G] ne s’opposent pas à l’instauration d’une mesure d’expertise judiciaire et sollicitent de :
— Préciser dans la mission de l’expert l’obligation pour ce dernier de déposer un pré-rapport et de laisser aux parties la possibilité d’établir un dire pendant un délai qui ne saurait être inférieur à 15 jours,
— Limiter à la somme de 1.000 euros le montant de l’indemnité provisionnelle allouée à Madame [V] [O],
— Débouter Madame [V] [O] du surplus de ses demandes, fins et conclusions et notamment de sa demande d’allocation d’une provision ad litem,
— Laisser l’entière charge des dépens à Madame [V] [O].
Sur les moyens développés par les parties au soutien de leurs prétentions, il conviendra de se reporter à leurs écritures, en application de l’article 455 du code de procédure civile.
La Caisse primaire d’assurance maladie des Bouches-du-Rhône, assignée à personne morale, n’a pas comparu ni fait connaître le montant de ses débours.
L’affaire a été mise en délibéré par mise à disposition au greffe au 26 novembre 2025, prorogé au 5 décembre 2025.
SUR QUOI, NOUS, JUGE DES RÉFÉRÉS,
Sur l’expertise
L’article 145 du code de procédure civile dispose que s’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, sur requête ou en référé.
L’absence d’instance au fond, qui constitue une condition de recevabilité de la demande formée en application de l’article 145 du Code de procédure civile, doit s’apprécier à la date de la saisine du juge.
L’existence de contestations, même sérieuses, y compris relatives à la prescription ou la forclusion de l’action au fond, ne constitue pas un obstacle à la mise en œuvre des dispositions de l’article précité. Il appartient uniquement au juge des référés de caractériser le motif légitime d’ordonner une mesure d’instruction, sans qu’il soit nécessaire de procéder préalablement à l’examen de la recevabilité d’une éventuelle action, non plus que de ses chances de succès sur le fond.
Il suffit de constater qu’un tel procès est possible, qu’il a un objet et un fondement suffisamment déterminés, que sa solution peut dépendre de la mesure d’instruction sollicitée et que celle-ci ne porte aucune atteinte illégitime aux droits et libertés fondamentaux d’autrui.
En l’espèce, le principe de l’expertise n’étant pas contesté et en l’état de la situation telle que décrite dans l’exposé du litige, il y a lieu de faire droit à la demande d’expertise qui répond à un motif légitime au sens de l’article 145 du code de procédure civile.
Sur les demandes provisionnelles
Il ressort de l’article 835 du code de procédure civile que le président du tribunal judiciaire peut toujours, même en présence d’une contestation sérieuse, prescrire en référé les mesures conservatoires ou de remise en état qui s’imposent, soit pour prévenir un dommage imminent, soit pour faire cesser un trouble manifestement illicite.
Dans les cas où l’existence de l’obligation n’est pas sérieusement contestable, il peut accorder une provision au créancier, ou ordonner l’exécution de l’obligation même s’il s’agit d’une obligation de faire.
En l’espèce, il ressort des éléments versés aux débats que le droit à indemnisation de Madame [V] [O] n’est pas contesté.
Le montant de la provision devant être allouée au demandeur ne peut excéder le montant d’indemnisation au-delà duquel celui-ci devient aléatoire ou incertain compte tenu de l’appréciation du juge du fond notamment.
Ce montant doit dès lors en fonction des considérations précitées combinées être justement fixé à la somme de 1.000 euros.
La responsabilité n’étant pas contestée, il y a lieu de faire droit à la demande de provision ad litem de 800 euros à valoir sur la rémunération de l’expert.
Sur les demandes accessoires
Sur les dépens
Aux termes de l’article 696 du code de procédure civile, la partie perdante est condamnée aux dépens, à moins que le juge, par décision motivée, n’en mette la totalité ou une fraction à la charge d’une autre partie.
En l’espèce, la SA SOGESSUR et Monsieur [M] [K] [R] [G], qui succombent, supporteront les entiers dépens de l’instance en référé.
Sur l’exécution provisoire
Il est rappelé que les décisions de première instance sont de plein droit exécutoires à titre provisoire, en vertu des dispositions de l’article 514 du code de procédure civile.
PAR CES MOTIFS, STATUANT PAR ORDONNANCE PRONONCÉE PAR MISE A DISPOSITION AU GREFFE, RÉPUTÉE CONTRADICTOIRE ET EN PREMIER RESSORT,
Vu l’article 145 du code de procédure civile,
ORDONNONS une expertise médicale de Madame [V] [O] ;
COMMETTONS pour y procéder le :
Docteur [I] [X]
[Adresse 11]
[Adresse 2]
[Localité 3]
Expert inscrit auprès de la cour d’appel d’AIX-EN-PROVENCE, avec pour mission de :
— convoquer et entendre les parties, assistées, le cas échéant, de leurs conseils, et recueillir leurs observations à l’occasion de l’exécution des opérations ou de la tenue des réunions d’expertise,
— examiner Madame [V] [O], décrire les lésions causées par l’accident après s’être fait communiquer le dossier médical et toutes pièces médicales relatives aux examens, soins et interventions pratiquées et ce par la victime ou tout tiers à l’instance détenteur, mais dans ce cas avec l’accord de la victime, indiquer les traitements appliqués, l’évolution et l’état actuel des lésions et dire si elles sont en relation directe et certaine avec l’accident,
— en cas d’état antérieur le décrire en ne retenant que les antécédents pouvant avoir une incidence sur les lésions ou séquelles, dire son incidence sur l’état de la victime,
— dire la date à laquelle la consolidation des blessures a été obtenue,
En l’absence de consolidation dire à quelle date il conviendra de revoir la victime, préciser si possible dans une fourchette minima/maxima les dommages prévisibles pour l’évaluation d’une éventuelle provision,
— Pertes de gains professionnels actuels
Indiquer les périodes pendant lesquelles Madame [V] [O] a été, du fait de son déficit fonctionnel temporaire, dans l’incapacité d’exercer totalement ou partiellement son activité professionnelle, et en cas d’incapacité partielle, préciser le taux et la durée, préciser la durée des arrêts de travail retenus par l’organisme social au vu des justificatifs produits (ex : décomptes de l’organisme de sécurité sociale), et dire si ces arrêts de travail sont liés au fait dommageable ;
— Déficit fonctionnel temporaire
Indiquer les périodes pendant lesquelles Madame [V] [O] a été, du fait de son déficit fonctionnel temporaire dans l’incapacité totale ou partielle de poursuivre ses activités personnelles habituelles et en cas d’incapacité partielle, préciser le taux et la durée ;
— Fixer la date de consolidation et, en l’absence de consolidation, dire à quelle date il conviendra de revoir Madame [V] [O] ; préciser, lorsque cela est possible, les dommages prévisibles pour l’évaluation d’une éventuelle provision ;
— Déficit fonctionnel permanent
Indiquer si, après la consolidation, Madame [V] [O] subit un déficit fonctionnel, et en évaluer l’importance et en chiffrer le taux ; dans l’hypothèse d’un état antérieur préciser en quoi l’accident a eu une incidence sur cet état antérieur et décrire les conséquences ;
— Assistance par tierce personne
Indiquer le cas échéant si l’assistance constante ou occasionnelle d’une tierce personne (étrangère ou non à la famille) est ou a été nécessaire pour effectuer les démarches et plus généralement pour accomplir les actes de la vie quotidienne ou apporter, le cas échéant, un soutien à la parentalité, et préciser la nature de l’aide à prodiguer et sa durée quotidienne ;
— Dépenses de santé futures
Décrire les soins futurs et les aides techniques compensatoires au handicap de Madame [V] [O] (prothèses, appareillages spécifiques, véhicule) en précisant la fréquence de leur renouvellement ;
— Frais de logement et/ou de véhicules adaptés
Donner son avis sur d’éventuels aménagements nécessaires pour permettre, le cas échéant, à Madame [V] [O] d’adapter son logement et/ou son véhicule à son handicap ;
— Pertes de gains professionnels futurs
Indiquer, notamment au vu des justificatifs produits, si le déficit fonctionnel permanent entraîne l’obligation pour Madame [V] [O] de cesser totalement ou partiellement son activité professionnellement ou de changer d’activité professionnelle ;
— Incidence professionnelle
Indiquer, notamment au vu des justificatifs produits, si le déficit fonctionnel permanent entraîne d’autres répercussions sur son activité professionnelle actuelle ou future (obligation de formation pour un reclassement professionnel, pénibilité accrue dans son activité, « dévalorisation » sur le marché du travail, etc.) ;
— Préjudice scolaire, universitaire ou de formation
Si Madame [V] [O] est scolarisée ou en cours d’études, dire si en raison des lésions consécutives du fait traumatique, elle subit une perte d’année scolaire, universitaire ou de formation, l’obligeant, le cas échéant, à se réorienter ou à renoncer à certaines formations ;
— Souffrances endurées
Décrire les souffrances physiques, psychiques ou morales découlant des blessures subies pendant la maladie traumatique (avant consolidation) et les évaluer distinctement dans une échelle de 1 à 7 ;
— Préjudice esthétique temporaire et/ou définitif
Donner un avis sur l’existence, la nature ou l’importance du préjudice esthétique, en distinguant éventuellement le préjudice temporaire et le préjudice définitif. Evaluer distinctement les préjudices temporaire et définitif sur une échelle de 1 à 7 ;
— Préjudice sexuel
Indiquer s’il existe ou s’il existera un préjudice sexuel (perte ou diminution de la libido, impuissance ou frigidité, perte de fertilité) ;
— Préjudice d’établissement
Dire si Madame [V] [O] subit une perte d’espoir ou de chance de normalement réaliser un projet de vie familiale ;
— Préjudice d’agrément
Indiquer, notamment au vu des justificatifs produits, si Madame [V] [O] est empêchée en tout ou partie de se livrer à ces activités spécifiques de sport ou de loisir ;
— Préjudice permanents exceptionnels
Dire si Madame [V] [O] subit des préjudices permanents exceptionnels correspondant à des préjudices atypiques directement liés aux handicaps permanents ;
— Dire si l’état de Madame [V] [O] est susceptible de modification en aggravation ;
— Etablir un état récapitulatif de l’ensemble des postes énumérés dans la mission ;
— de manière plus générale, faire toutes constatations ou observations propres à éclairer le juge du fond dans la résolution du litige en cause ;
— Provoquer les observations des parties en leur adressant un pré rapport de ses opérations en leur impartissant un délai d’un mois pour présenter leurs dires, y répondre et déposer son rapport dans les huit mois de la consignation de la provision, sauf prorogation de délai ;
DISONS que l’expert pourra s’adjoindre tout sapiteur de son choix, d’une spécialité différente de la sienne ;
DISONS que l’expert sera mis en œuvre et accomplira sa mission conformément aux dispositions des articles 263 et suivants du code de procédure civile, et qu’en cas d’empêchement il sera remplacé par simple ordonnance sur requête ;
FIXONS à la somme de 825 euros (huit cent vingt-cinq euros) HT la provision à consigner par Madame [V] [O] à la Régie du Tribunal judiciaire de MARSEILLE dans les trois mois de la présente, à peine de caducité de la décision ordonnant l’expertise ;
DISONS que le montant de la TVA devra être directement versé à la Régie du Tribunal par Madame [V] [O] dès que l’expert lui aura signifié par écrit son assujettissement à cette taxe,
DISONS que, dans l’hypothèse où Madame [V] [O] bénéficierait de l’Aide juridictionnelle, elle serait dispensée du paiement de la consignation et les frais seront recouvrés comme en matière d’aide juridictionnelle ;
DISONS que dans l’hypothèse d’adjonction d’un sapiteur, mais seulement dans une spécialité distincte de la sienne, l’expert en avisera le magistrat chargé du contrôle des expertises aux fins de fixation d’une consignation complémentaire ;
DESIGNONS le magistrat chargé du contrôle des expertises du tribunal judiciaire de MARSEILLE pour surveiller l’expertise ordonnée ;
DISONS que les opérations d’expertise pourront être effectuées sous forme dématérialisée par utilisation de la plate-forme OPALEXE ;
Vu l’article 835 du code de procédure civile ;
CONDAMNONS la SA SOGESSUR et Monsieur [M] [K] [R] [G] au paiement d’une provision de 1.000 euros (mille euros) à valoir sur la réparation du préjudice de Madame [V] [O] ;
CONDAMNONS la SA SOGESSUR et Monsieur [M] [K] [R] [G] au paiement d’une provision ad litem de 800 euros (huit cents euros) à valoir sur la rémunération de l’expert ;
CONDAMNONS la SA SOGESSUR et Monsieur [M] [K] [R] [G] aux entiers dépens du référé ;
REJETONS toute autre demande différente, plus ample ou contraire ;
RAPPELONS que la présente ordonnance est, de plein droit, exécutoire par provision.
Ainsi jugé et prononcé par ordonnance signée les jour, mois et an susdits par la magistrate et la greffière susnommées et mise à disposition au greffe.
LA GREFFIERE LA MAGISTRATE
Grosse délivrée le 05/12/2025
À
— Me Sarah YAHIA
— Maître Bertrand GAYET -
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Dessin de dentelle ·
- Dessin ·
- Contrefaçon ·
- Sociétés ·
- Droits d'auteur ·
- Concurrence déloyale ·
- Originalité ·
- Fleur ·
- Propriété intellectuelle ·
- Commercialisation ·
- Produit
- Relations du travail et protection sociale ·
- Risques professionnels ·
- Tribunal judiciaire ·
- Désistement d'instance ·
- Maladie professionnelle ·
- Comparution ·
- Débat public ·
- Décision implicite ·
- Interjeter ·
- Jugement ·
- Recours ·
- Copie
- Saisie-attribution ·
- Télécommunication ·
- Sociétés commerciales ·
- Acte ·
- Exécution ·
- Nullité ·
- Tribunal judiciaire ·
- Personne morale ·
- Demande ·
- Titre
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Habitat ·
- Métropole ·
- Clause resolutoire ·
- Commissaire de justice ·
- Commandement de payer ·
- Loyer ·
- Tribunal judiciaire ·
- Bail ·
- Expulsion ·
- Adresses
- Contrat tendant à la réalisation de travaux de construction ·
- Contrats ·
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Référé ·
- Architecture ·
- Consignation ·
- Expertise judiciaire ·
- Sociétés ·
- Associé ·
- Malfaçon ·
- Demande d'expertise
- Clause resolutoire ·
- Loyer ·
- Dette ·
- Commandement de payer ·
- Bail ·
- Paiement ·
- Expulsion ·
- Locataire ·
- Délais ·
- Résiliation
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Pension de réversion ·
- Tribunal judiciaire ·
- Délai ·
- Contentieux ·
- Demande ·
- Recours ·
- Décès ·
- Réception ·
- Assesseur ·
- Notification
- Clause resolutoire ·
- Provision ·
- Loyer ·
- Commissaire de justice ·
- Clause pénale ·
- Bail commercial ·
- Tribunal judiciaire ·
- Commandement de payer ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Titre
- Commissaire de justice ·
- Tribunal judiciaire ·
- Police municipale ·
- Provision ·
- Violence ·
- Partie ·
- Contestation sérieuse ·
- Juge ·
- Référé ·
- Titre
Sur les mêmes thèmes • 3
- Mariage ·
- Tribunal judiciaire ·
- Divorce ·
- Date ·
- Partage ·
- Aide juridictionnelle ·
- Régimes matrimoniaux ·
- Acceptation ·
- Épouse ·
- Avantages matrimoniaux
- Contrat tendant à la réalisation de travaux de construction ·
- Contrats ·
- Hôtel ·
- Assureur ·
- Sociétés ·
- Garantie ·
- Assurances ·
- Intérêt légal ·
- Incendie ·
- Tribunal judiciaire ·
- Dommage ·
- Ouvrage
- Médiation ·
- Assignation ·
- Nullité ·
- Mise en état ·
- Tribunal judiciaire ·
- Demande ·
- Juge ·
- Action ·
- Exception de procédure ·
- Procédure civile
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.